2011 Septembre radieux

Avant le départ, le parcours de Toul à Saint-Usage est impréssionnant lorsqu'on se dit qu'il va falloir franchir plus de 100 écluses, à deux personnes.

Une fois arrivé, on se demande comment cela a été aussi facile.

Il faut dire que le mousse du bord (Marianne) a pris de l'assurance pour gravir les échelles, pour passer les cordages autour des bites et bolars. On dirait qu'elle a fait cela depuis toujours. De même que le capitaine commence à ressentir le bateau, comme une maîtresse avec qui on a vécu quelques années. Il y a de moins en moins de manoeuvres ratées, et les marches arrières commencent à être droite, malgré le pas de l'hélice qui tire très fortement à tribord.

Le parcours en lui même demanderait plus de temps qu'un simple passage dans des paysages sauvages et rupestres tellement reposants. Mais il n'est pas exclu d'y revenir à la retraite.

Le court trajet sur la Haute Moselle ne présente pas d'intérêt particulier. Il est vrai que vers l'aval il en est tout autre. Le canal des Vosges est reposant visuellement, un peu moins  physiquement au point de vue navigation. Il est très bien réparti entre les biefs qui sont tantôt très courts entre les diverses écluses (échelles), tantôt assez longs pour qu'on ait oublié le travail de l'écluse précédente.  L'arrivée sur la Saône est une récompense.

Une belle météo nous a fait oublier notre passage pour rien du mois de juillet, causé par l'éfondrement de l'écluse de Charme. Par contre les commerçant du long du parcours en veulent beaucoup à VNF pour le manque de chiffre d'affaire causé par cette interruption de navigation de 1 mois pendant la plus forte période.

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