2012 & 2015 Le Doubs

2015

Début juillet, nous voilà à nouveau sur le Doubs. Nous irons le plus loin possible en fonction du temps que nous avons. Après une première escale à Dole, nous nous arrêtons à Ranchot, où le quai est presque complet. Il reste une petite place pour nous. Puis Besançon nous acceuille à son quai de la Cité des Arts. Emplacement magnifique, si il n'y avait pas le regrouppements de jeunes devant le port, le long du quai. Certains sont corrects, mais malheureusement les quelques alcoolisés gachent le séjour à ce port. Ils crient, voire hurlent jusqu'à tard dans la nuit, ou plutôt tôt le matin, si bien que quelques  bouteilles de bière s'écrasent  sur les bateaux. Dommage !!! A l'escale de Deluz nous jettons les amares à un canadien sympathique. Il nous reprend tout de suite nous informant q^'il est québéqois et non canadien. Le cadre étant fixé, nous aurons le plaisir de les revoir les jours suivants. La vallée di Doubs est magnifique. Naviguer dans les montagnes est magique. Cependant en raison de la sécheresse et de la canicule la rivière est très basse. Gareaux forts tirants d'eau !!! Si bien qu'à l'étape suivant, à la sortie d'un bief, nous appercevons nos québéquois échoués au milieu du Doubs. Ils naviguent sur un voilier avec 1,5 m. de tirant d'eau. Gare aux sorties du chenal !!! Facile à dire car le chenal est imaginaire. Les panneaux de signalisation indiquent la distance à la rive, mais pas celle maximum, si bien qu'il faut ajouter 15 à 20 m à la distance qui figure sur les panneaux.  Mais tout cela reste de l'approximation. Nous jetons des bouts à nos québéquois et les sortons de ce mauvais pas.  Nous les laissons partir en avant et les suivons à 20 minutes derrière eux.  Quelques biefs plus haut nous appercevons nos québéquois amarrés à un ponton. Le propriétair est le long de la rivière et parle avec un allemand, aussi avec un voiler, qui est échoué. Il lui explique que Spicy l'a sorti d'un mauvais pas, et nous demande d'en faire autant. Apreès beaucoups d'efforts rien y fait. Il faudra appeler un tracteur. Malgré que ce soit dimanche, l'employée de VNF trouve un tracteur disponible. Le voilier est libéré, le québéquois est parti et nous nous regagnons le ponton car notre moteur chauffe. Normal une durite à explosé. Heureusement le jeune homme du tracteur travaille dans une entreprise de mécanique agricole. Il nous dépannera par deux fois, ce dimanche et le lundi. Ces gens sont d'une extrême gentillesse. Mis à part les pièces ils ne voulaient pas d'argent pour le dépannage, ce que nous avons refusé. Le père du dépanneur est même venu le soir à notre amarrage sauvage pour nous demander si tout allait bien, si nous avions besoin de quelque chose, et même si nous avions besoin d'une voiture. Il nous en aurait prêté une. BRAVO les francs-comptois...  Par la suite nous n'avons plus eu de problèmes de moteur. Le lendemain à la sortie d'un bief quelle ne fut pas notre surprise de retrouver notre québéquois perché sur un haut fond. Il ont passé la nuit perchés, et sont content de nous voir arriver à leur rescousse. Sauvetage réussi...  Le paysage est magnifique. Nous sommes heureux d'arriver à Beaume-les Dames. Jolie escale avec un quai suffisamment long pour plusieurs bateaux. Nous ferons un bon repas en compagnie de nos québéquois avec lesquels nous faisons mieux connaissance. Ce sont des bourlingueurs très sympathiques. Le lendemain nous partons après eux, mais en contact VHF. Nous les retrouverons à L'isle-sur-le-Doubs, puis à Montbéliard. Nous décidons de ne pas aller plus loin car la canicule à raison de nous, et il faut revenir. Eux ils continuent vers Bâle.  Le port de Montbéliard est très accueillant. La ville est toute proche et agréable à visiter. La descente vers le sud est très confortable. Les paysages sont extras. Nous avons fait quelques haltes sauvages, très rustiques, seuls au milieu de nulle part. Nous avons eu la chance d'être le 13 juillet pour les feux d'artifice de Dole, puis le 14 juillet pour la fête à Saint Jean de Losnes.

2012

Après les quelques sorties en Saône du début de saison, nous avons décidé de faire une partie du canal Rhône-Rhin pour nos vacances. L'idée étant de prendre son temps, contrairement à nos vacances précédentes, nous n'avions pas d'objectif précis à atteindre.

A la sortie de la gare d'eau, nous avons dû ralentir pour laisser passer un 38m allemand montant, l'Aurora. Nous avons emboité son sillage plutôt que le trémater vu que nous avions du temps. Ce que nous n'avions pas prévus, est qu'il allait aussi s'enfiler dans le Rhône-Rhin quelques km plus haut. Si bien que nous avons dû attendre une bonne demi-heure avant de passer l'écluse 75 (la première pour nous) du canal.  Une fois dans l'écluse nous comprenons pourquoi cela prend du temps. En effet l'éclusier est généreux en explications au sujet du canal et de la télécommande qu'il nous remet. Nous apprenons aussi que l'Aurora va nous ralentir, car il marche très lentement. Etant chargé, il doit tenir le centre du canal et les croisements sont difficiles. Il se rend à Manheim, donc sera toujours devant nous...

Nous sommes amarrés le long de la berge pour une petite pause à midi, ceci nous permettant de tester notre nouvelle passerelle. Ensuite nous avons repris la route en direction de Dole. Peu avant la ville, le canal rejoint le Doubs et le coup d'oeil est magnifique. A notre arrivée dans cette ville il y avait beaucoup de vent et nous avons dû nous amarrer le long du quai public, car l'accès aux pannes du port de plaisance sont très courtes pour notre bateau et le vent nous mettait toujours de travers.  Le problème du quai public est qu'il est en biai, et nos ailerons stabilisateurs sous la coque râclent de temps en temps. Il faudra investir dans des écoires.

Le lendemain, avec Julie (la petite fille du capitaine) nous avons gonflé les vélos et sommes allés rouler le long du bief et faire quelques avitaillements. La femme du capitaine avait besoin d'un coiffeur. Pendant ce temps,  nous sommes partis à pied dans la ville de Dole en suivant les flèches de métal jaune au sol, indiquant un itinéraire de visite. Mon petit mousse Julie (6ans et demi) a beaucoup aimé ce jeu de piste qui nous a fait passer dans des coins aussi magnifiques que sombres de la ville.

3ème jour : En route pour Rechefort sur Nenon. Nous y sommes arrivés très vite et le ponton était complet, si bien que nous avons continué. Pour le repas de midi nous nous sommes arrêtés à un ponton d'écluse, vu le peu de traffic. Puis avons repris notre route, tantôt en rivière, tantôt en canal.  Les parcours en rivière sont magnifiques, avec beaucoup de déversoirs et quelques écluses. Nous arriverons ce soir là à Ranchot où la commune a investi dans un quai (bravo). Une place était libre, nous nous y sommes amarrés.  Il fait beau et chaud ainsi nous décidons de faire des grillades sur les tables jouxtant le quai. A l'improviste le fils du capitaine nous rejoint avec son fiston, le petit fils (Malcolm) du capitaine. Heureusement il y a une petite épicerie au village,nous avons pû rallonger les grillades.

4ème jour : Le Malcolm rejoint le bord pour une journée avec nous. Les deux enfants s'amusent très bien, mais plutôt du genre vif. Si bien que nous devons les surveiller en permanence. Son père va en amont de notre route avec son bus camping et nous rejoint à une écluse en vélo. Nous chargeons son vélo sur le bateau et continuons vers l'amont. Les apontements sont plutôt rares, si bien que nous trouvons un amarrage libre en amont des écluses doubles après le tunnel de Thoraise.  Ce tunnel  est amusant, car un rideau d'eau se trouve devant l'entrée. Celui-ci s'interrompt peu avant notre passage et nous ne serons pas mouillés.  Nous sommes contents d'avoir une passerelle pour aller à terre.

5ème jour : Cédric et Malcolm nous quittent pour aller vers le sud où ils ont un rassemblement de VW anciens (le bus camping). Nous reprennons notre route et arrivons à Besançon dans l'après-midi. Il y a de la place au quai de la Maison des Arts et nous y resterons une nuit.  Le lendemain matin, les parents et la soeur de Julie nous rejoignent. Ils resterons le week-end avec nous et repartirons avec notre petit mousse.  .

6ème jour : Nous remontons le Doubs par une journée torride, jusqu'à Deluze. Le soir nous avons fait des grillades sur le quai que Cédric, le papa de Julie est allé chercher à vélo à quelques km de là.  Bravo, car par cette chaleur il fallait y aller... Pour la nuit il choisit de dormir sur le pont dans un sac de couchage. Il a dû rentrer en catastrophe, car un violent orage a éclaté...

7ème jour : Retour à Besançon. Journée libre pour chacun et baignade dans le Doubs.  Julie est allée avec son grand-père de capitaine, visiter la citadelle et son zoo, tandis que les autres visitent les magasins et les ruelles de cette belle ville, car la ville offre beaucoup de vieux murs et restos.

8ème jour : Les jeunes nous quittent. Nous ferons relâche en ville et profiterons encore une fois d'un petit resto.  Nous avions besoin de respirer un bon coup avant de prendre le chemin du retour. 

9ème jour : Nous sommes maintenant avalants et refaisons le même parcours. C'est étonnant de découvrir une autre vision du parcours que nous avions fait quelques jours plus tôt. C'est comme si on découvrait un autre paysage, seules les rares haltes sont les mêmes.

Nous nous arrêtrons à Ranchot à nouveau, puis à Rochefort sur Nenon. Ce site est magnifique, la rivière est de toute beauté, les falaises la bordant aussi. Nous irons manger à l'auberge du village que nous connaissions du temps où nous allionsrêver de bateau le long du Doubs. Une bonne adresse de cuisine du terroir. La dernière étape nous amena à notre port de départ. Nous avons quelques jours devant nous pour bricoler...

Nous reviendrons en septembre pour quelques jours sur l'eau...

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