Technologie

Easy jet avion electrique

171009 Des Avions de commerce électrique

171009  Des Avions de commerce électrique

Depuis quelques années plusieurs tentatives d’avion électrique de commerce ont vu le jour. Notamment le prototype de l’E-Fan construit par Airbus qui avait traversé la Manche en 2015, hissant ce constructeur au rang de pionnier de l’aviation électrique. Vu la complexité du concept, ce projet fût abandonné, pour laisser la place à un futur projet d’avion hybride.

Pendant ce temps EasyJet planche sur un avion tout électrique en partenariat avec Wright Electric, et envisage un court courrier d’ci 10 ans. Ces avions auraient une autonomie de 530 km et moins de deux heures de vol, ce qui leur permettrait de faire des liaisons  de ville à ville, tels que Londres-Paris, Londres-Amsterdam, Belfast-Dublin, etc.

L’avantage de tels avions serait d’être beaucoup moins bruyant que les avions actuels, et surtout moins polluants (zéro émission).

Ambitieuse la compagnie EasyJet ambitionne de transformer ses avions d’ici 20 ans en avions sans émissions, ce qui représenterait le 20% de ses vols.

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Bioethanol

171008 Un pas de plus dans la transformation d’algues en biocarburant

171008 Un pas de plus dans la transformation d’algues en biocarburant

Une nouvelle méthode de conversion d’algues en biocarburant a été découverte par des chercheurs de l’Université de Washington et du laboratoire Pacifique Nord-Ouest (USA).  En effet, jusqu’à présent cette transformation engendrait entre 25 à 40% de carbone et plus que 80% de déchets inutilisée, à recycler avec difficulté. Cette méthode a inversé la tendance...

Avec cette nouvelle technique l’opération se fait en deux temps, à savoir une première étape de liquéfaction hydrothermique (celle qui produit du déchet), suivie d’une décomposition par des bactéries anaérobies qui naturellement transforment en biogaz et hydrocarbure bio les déchets de production. Il reste de ces réactions un matériau solide qui peut être utilisé comme engrais, ou recyclé dans la première procédure de liquéfaction hydrothermique, jusqu’à épuisement.

Ainsi ce procédé valorise quasiment la totalité des algues utilisées.

Plus précisément, la première opération transforme les algues en bio-huiles et en déchets solides. La seconde opération convertit cette bio-huile en bio-carburants, et les déchets solides recyclés en engrais, et/ou réintroduits dans la première opération. Au final, il restera toujours du solide qui sera utilisé comme fertilisant.

C’est justement cette deuxième opération qui engendrait des difficultés de rentabilité, jusqu’à présent, produisant trop de déchets non recyclables.

Auparavant, il subsistait environ 10% de la production en l'huile biologique, et les 90% restants étaient des sous-produits résiduels. Le fait qu’il ait été développé cette méthode alternative pour recycler ou traiter les restes solides signifie qu'il devient plus économique de produire des carburants biologiques, ce qui rend possible l'utilisation commerciale de transformation d’algues en carburant.

Cette avancée est des plus réjouissante, car des algues, il y en a à profusion, et la perspective d’une activité propre et lucrative s’ouvre.

Les résultats de cette recherche de l'équipe sont publiés ce mois-ci dans Bioresource Technology. Intitulé "La digestion anaérobie de la fraction organique provenant du sous-produit d'eaux usées d'algues liquéfiées hydrothermales", l'équipe est également composée de Keerthi Srinivas, associée de recherche postdoctorale de WSU, Sebastian Fernandez, assistant de recherche de WSU, Andrew Schmidt, du groupe de développement de processus chimiques et biologiques de PNNL et Marie Swita, du groupe de développement de processus chimiques et biologiques de PNNL.

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Tuiles photovoltaiques

17.06.30 Les tuiles photovoltaïques de Tesla

17.06.30  Les tuiles photovoltaïques de Tesla

Elon Musk, patron de Tesla présenta en juin 2016 les nouvelles tuiles photovoltaïques fabriquées par la société

SolarCity qu’il a récemment achetée. Comme d’habitude ce patron visionnaire se trouve au devant d’une technologie innovante.

Si la technologie existe déjà depuis un moment, cette fois-ci, les tuiles présentées sont révolutionnaires, car elles présentent un aspect réel des tuiles habituelles, mais également une efficacité remarquable grâce à la matière dont elles sont fabriquées.

Le but de cette invention est de rendre les maisons auto-suffisantes. La diversité des tuiles fabriquées, permettra que tous les toits seront différents et que les maisons ne seront pas homogènes dans le paysage.

Si l’avantage esthétique paraît évident, ces tuiles possèdent également d’un atout énergétique. Elles disposent d’un rendement quasi similaire (à 98 %) aux tuiles et panneaux solaires actuels, et elles peuvent couvrir l’intégralité du toit, ce qui n’est pas le cas actuellement avec les autres panneaux photovoltaïques.

Une partie de l’électricité produite peut-être consommée directement, tandis que le reste peut être stocké dans une batterie domestique de type Powerwall 2, produite par Tesla (et évidemment présente dans les maisons d’exposition). Ainsi le magicien Elon Musk a une nouvelle fois réussi à séduire les amateurs de technologie.

Elles devraient arriver en Europe encore cette année, et nous attendons évidemment les prix ...  Affaire à suivre

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Cornavin

170523 Gare de Genève Cornavin

170523 Gare de Genève Cornavin

Si avant de dépenser 1,7 milliards de francs, on se creusait un peu la tête, plutôt que la ville…

Les trains en provenance de la Suisse, arrivant à Genève Aéroport, transitent par la gare de Genève Cornavin. Une fois les passagers déversés et repris à l’aéroport, les trains repartent en sens inverse et repassent par Genève Cornavin afin de regagner le réseau Suisse. 

N’y voyez-vous pas une aberration ?

Si les trains venant de Suisse passaient comme aujourd’hui par Genève Cornavin, puis continuraient vers l’aéroport, toujours comme aujourd'hui, puis, par un raccordement à définir, ils partiraient directement vers le réseau Suisse, aux alentours de Bellevue/Versoix.

Quels avantages ? Nombreux : le trafic serait diminué par deux au centre ville. Les travaux pharaoniques prévus pour transformer la gare, seraient eux aussi divisés. Les nuisances dues aux travaux seraient épargnées. Les voyageurs n’y verraient aucune différence. On pourrait même augmenter la cadence, l'objet de ce futur agrandissement...

La gare de Genève Cornavin serait presque à sens unique. Seuls les trains RER et ceux en provenance de la France, ainsi que les trains marchandise, pourraient circuler dans les deux sens.

Pourquoi personne n’envisage cette possibilité qui serait rentable pour tout le monde ? Allez savoir à qui les intérêts profitent ?

De plus les transports publics urbains ont la charge de distribuer dans la région, les voyageurs qui arrivent et partent des gares, et cela fonctionne déjà aujourd’hui.

Voilà, c’était un avis du Capitaine, qui a vécu à Genève pendant longtemps… A vous de donner le vôtre…

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Cleanup

170522 Trop de plastiques dans nos mers et océans !

170522 Trop de plastiques dans nos mers et océans !

Un jeune néerlandais de moins de 20 ans (Boyan Slat), se lance dans un immense projet de nettoyage des océans. Tout d’abord soutenu par son gouvernement et par la société Boskalis, spécialisé dans les services maritimes, il a pu monter un prototype de son invention destiné à récupérer les plastiques qui dérivent dans nos mers.

Une première installation de son boudin flottant a été installée en mer du Nord en 2016. Le résultat ne fut pas concluant au point de vue résistance des matériaux. Mais le jeune homme a de la suite dans les idées, et il fait appel à des généreux investisseurs et réussi à lever quelques 21,7 millions de dollars, afin que sa start-up puisse passer à une plus grande échelle. Bien que contesté par quelques scientifiques, le jeune homme ne s’arrêtera pas en si bon chemin. Il sait très bien que la question des plastiques dans les océans est loin d’être réglée, mais il part du principe qu’il faut commencer maintenant, et si nécessaire améliorer son projet… Surtout ne pas attendre les bras ballants !!!

Le projet consiste à disposer d’un gros boudin flottant, qui fait barrage aux plastiques qui dérivent avec les courants marins. Puis, ensuite extraire ces plastiques afin de les recycler.

Des tests ont notamment montré que le dispositif serait sûr pour les animaux, (comme il n’y a pas de filets, ils ne risqueront pas de s’y piéger), et que son fonctionnement serait 33 fois moins cher qu’avec les autres méthodes.

Suite aux observations effectuées au cours de ces dernières années, on a pu constater que les plastiques dérivent en majorité sur cinq zones des océans. Ils sont transportés par des courants circulaires appelés gyres. C’est à ces endroits que les boudins seraient implantés.

Ce projet serait rentable entre le coût de l'installation et le fruit de la vente des plastiques récupérés, la balance économique devrait être équilibrée.

Ce projet est en cours d’élaboration, et nous espérons tous qu’il ira bien, dans le sens de nettoyer notre planète bleue. Il est à noter que déjà en 2014, le jeune inventeur avait été primé par le « Programme des Nations Unies pour l’Environnement », en tant que plus jeune candidat du prix « Champion de la Terre) ».

Au final et en complément de ce projet, c’est aux citoyens du monde de se responsabiliser, afin d’éviter tous ces rejets de plastiques. Il faut savoir que la Méditerranée contient la plus forte densité de plastiques dérivants au monde. Cela à cause des bassins versants Européens et Africains du nord.

Devenons matures et cessons de rejeter ces matériaux indestructibles par la nature !

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Train chine europe

170521 II Une des nouvelles «routes des épices»

170521 II Une des nouvelle «route des épices»

Depuis la nuit des temps nous sommes allés chercher des marchandises en Orient, Extrême-Orient et Asie.  A l’époque c’était plutôt des épices, puis des denrées coloniales. Aujourd’hui ce sont des produits technologiques qui viennent de Chine. Communément les marchandises sont acheminées par conteneurs et par bateau, moyen de transport très bon marché, mais lent (environ 50 jours de voyage).  D’autres produits à forte valeur ajoutée, de petites dimensions ou poids, viennent par avion.

Afin d’accélérer le temps de voyage, à des prix concurrentiels, nous sommes à réinventer le train. Bien sûr, il y a des obstacles géographiques et technologiques avec ce mode de transport. Pour acheminer des marchandises de la Chine vers l’Europe et vice-versa, il faut contourner la chaîne de l’Himalaya par le nord et emprunter la célèbre ligne du Transsibérien (Voyageurs uniquement), ainsi qu’une quarantaine de lignes à aménager, depuis le nord de la Chine, au travers de toute la Russie. Trois routes sont envisagées, Centre Russie, Est et Ouest. Cela représente plus de 11'000 km et environ deux semaines de voyage (Chine-France). L’autre problème majeur est technique, soit l’écartement des voies qui est différent en Russie et des anciens pays rattachés à L’URSS (1520mm), de l’Europe centrale, qui est standardisé (1435mm).  Techniquement, il y a aussi plusieurs changements de locomotives, suivant les réseaux sélectionnés.  Tout cela implique de la manutention de  transbordement. Pour cette raison les trains parcourant ce cheminement sont essentiellement chargés des conteneurs eux aussi, car ils sont plus faciles à transférer.

En 2016 un train est venu de Wuhan en Chine pour regagner Lyon. Le 18 janvier 2017, un autre train s'est dirigé vers Londres.

Comme on le voit, des trains roulent déjà entre la Chine et l’Europe, mais le système prévoit 5'000 trains d’ici 2020. Au retour, ces trains emporteront des marchandises produites en Europe et vendues en Chine (voitures, vins, alimentation, produits agricoles d’Europe). 

Tout cela est un coup dur pour la navigation maritime, déjà en difficulté, mais peut-être une opportunité pour des voies navigables intérieures, qui sont plus souples. Suivant quelles marchandises, elles pourront être acheminées vers la Baltique  en Russie, et chargées sur des barges à destination de l’Europe à voies navigables bien aménagées. Cela éviterait le transbordement de train à train.

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Hydrolienne

170520 II Les Hydroliennes = une alternative aux éoliennes

170520 II Les Hydroliennes = une alternative aux éoliennes

Tout le monde est d’accord de remplacer les centrales électriques à charbon par des éoliennes et autres. Cependant, personne ne veut des éoliennes près de chez lui, invoquant toutes sortes de motifs nombrilistes.

Il y a l’alternative des HYDROLIENNES. On remplace le courant d’air par celui de l’eau. Ici aussi, les pêcheurs sont opposés. Mais au moins elles ont l’avantage d’être sous l’eau et non visibles. C’est de l’énergie verte et 100% renouvelable. Plusieurs projets prometteurs ont vu le jour, dans plusieurs pays européens et d’Amérique du Nord.

En France, la Compagnie Nationale du Rhône (CNR) va construire pour 2018, un parc de 39 hydroliennes dans le Haut Rhône non navigable, en aval du barrage de Génissiat. C’est un projet pilote de grande dimension qui pourra produire 6'700 MW/an (Méga Watts), ce qui équivaudra à la consommation de environ 2'700 habitants, et économisera 2'000 tonnes de CO2 par an.

Selon la CNR, ce projet est une première mondiale par sa taille. La CNR s’implique dans le développement de cette technologie pour des hydroliennes fluviales et maritimes, en participant aux études menées par des développeurs indépendants. Des essais concluants ont été faits sur la Loire et en Guyanne. La compagnie HydroQuest assurera le développement et CNR s’occupera de l’exploitation.

Le principe de l’hydrolienne est de se servir du courant des rivières ou des marées pour faire tourner 24h/24  des hélices sous marines. L’énergie reçue gratuitement par les courants est convertie en électricité. Les infrastructures sont légères et ne nécessitent pas de construction de barrages, laissant le cours d’eau libre, ce qui est bien pour la faune aquatique.

Le projet est déjà bien avancé, il devrait se finaliser en 2018. Son coût sera de 12 millions d’euros. Il devra démontrer et valider la faisabilité d’une série d’autres futures hydroliennes fluviales.

En Autriche, dans la région de Wachau, sur le Danube, classée au patrimoine de l’UNESCO en 2000, il était impossible d’installer des éoliennes, de même qu’un parc de panneaux solaires. Cette région s’est donc tournée vers des hydroliennes, invisibles. Une fois les autorisations reçues, ils ont installé des grosse hydroliennes de 6 tonnes en fond de rivière. Chaque hydrolienne couvre en besoin à 250 personnes en énergie électrique. La production ne s’arrête jamais car le fleuve coule tout le temps. Actuellement il y a 9 hydroliennes fluviales en service et la région pense en poser d’autres au vu des résultats.

C’est la compagnie Aqua Libre qui à développé ce type d’hydrolienne, après 10 ans de recherches. Le modèle est différent de celui développé en France, car elle flotte sous l’eau étant retenue par des points d’encrage sur le fond du fleuve.

L’anecdote est qu’un hôtelier de la région, tellement content de cette réalisation qui ne dénature pas le paysage, en a commandé une pour lui-même, afin d’alimenter son complexe Restaurant-Hôtel de luxe.

Le marché pourrait être énorme, il est évalué à 15 milliard d’euros sur 10 ans, selon l’entreprise française HydroQuest.

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Construction occasion

170518 Construction avec des matériaux réutilisés

170518 Construction avec des matériaux réutilisés

Construire avec des matériaux réemployés, connaît un véritable succès croissant, partout dans le monde.

C’est une bonne nouvelle, que de réemployer des pièces de construction qui, au lieu de les démolir bêtement, sont recyclées soigneusement et intelligemment.  Une prise de conscience et un peu d’imagination, permet aux architectes de construire des bâtiments nouveaux, en utilisant des pièces venant d’anciens.  Une exposition intitulée « Matière Grise » se tient à Genève, sur ce thème à la Haute Ecole d’Architecture (hepia), jusqu’au 19 mai.

Les maîtres d’ouvrage ayant un bâtiment à déconstruire, peuvent s’adresser à une plateforme informatique « Salza »,  qui permet de mettre en lien le déconstructeur et le récupérateur.

Déjà quelques bâtiments ont été reconstruits selon ce procédé.

De la tôle ondulée récupérée barde trois façades d’une nouvelle habitation de la banlieue chic de Sydney. Des tuiles transforment un hangar des anciens abattoirs de Madrid un lieu culturel d’avant-garde. Des fenêtres, lucarnes, bois, toilettes, miroirs, carreaux de céramique achetés d’occasion par le café Noorderparkbar à Amsterdam. Même le futur siège du Conseil européen à Bruxelles, se pare d’une façade composée de vieilles fenêtres en chêne, collectées dans chacun des Etats membres.

Bien sûr, ce n’est pas si facile. Il y a des problèmes de conformité, d’autorisations, d’isolation, mais avec de l’imagination il est souvent possible de trouver une solution. A Riga en Lettonie, le toit des halles est construit avec les anciennes toitures de hangars allemands, où étaient abrités des dirigeables.

Le fin du fin, dans la construction d’appartements modernes, est d’utiliser des briques de terre cuite des greniers d’anciennes bâtisses.

Article sur le sujet : http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/11/15/construire-avec-des-materiaux-d-occasion_4524218_3244.html

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Robot voitures

170517 TAXER les ROBOTS !

170517 TAXER les ROBOTS !

Un robot vous a pris votre travail, taxons-le au même titre que vous payez des impôts sur votre revenu !

Le principe de taxer les robots fait son chemin. Il figurait même dans les arguments d’un certain candidat à l’élection présidentielle en France.

Pas si farfelue que ça, cette idée a même reçu le soutien de Bill Gates, patron de Microsoft !  Dans une interview accordée à « Qwartz », où il dit : « À l’heure actuelle, si un travailleur humain produit, disons une richesse de 50 000 dollars dans une usine, ce revenu est taxé. Si une machine vient et fait la même chose, on pourrait penser que nous imposerions le robot à un niveau similaire ».

En effet, lorsqu’on remplace un humain par une machine, le profit va aux actionnaires (ou propriétaires), qui déduisent l’investissement de la machine sur leur bilan. Après amortissement, cette machine rapporte gros, alors que le chômeur coûte à la société.  Il serait alors logique, que ces robots soient taxés lorsqu’ils sont employés à des fins économiques, pour compenser cela !

L’idée n’est pas uniquement Française, en Suisse un professeur de droit fiscal se penche activement sur cette question.

Pourtant, cette taxe demanderait que l’on afine exactement la définition d’un robot, car jusqu’à maintenant, le robot faisait partie des facteurs de production de l’entreprise. Il faudrait peut-être défiscaliser de la TVA à l’achat d’un robot, qui serait destiné à remplacer un être humain, (au même titre que l’employé sur lequel on ne paie pas de TVA, mais des charges sociales), et de le taxer ensuite sur les revenus générés par celui-ci.  Le but étant de ne pas freiner le développement d’une entreprise, ni son innovation, mais de redistribuer les finances que rapportent l’engin. L’idée est d’adapter cette réalité à notre économie de société, qui dans les années à venir sera réellement en déséquilibre.

On pourrait définir un salaire théorique pour un robot, indexé sur le travail qu’un être humain ferait ou faisait à sa place.

Beaucoup de possibilités s’offrent à cette réflexion. Pourvu que les politiques n’attendent pas encore des années avant de réagir !!!


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pixels/article/2017/02/22/taxer-les-robots-une-bonne-idee_5083526_4408996.html#9JIOB1IsQTTfLUuE.99

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The boring c

170516 A 200km/h. sous terre ? « The Boring Company »

170516 A 200km/h. sous terre ? « The Boring Company »

C’est l’incroyable projet d’Elon Musk, le patron de Tesla, pour supprimer les embouteillages. Le milliardaire, n’étant pas à cours d’imagination, après la voiture Tesla, le train grande vitesse (train ?) Hyperloop, la fusée qui emmènera des voyageurs sur Mars, il invente des tunnels sous les routes des villes et campagnes, destinés à mouvoir des voitures sur des wagonnets à déplacement magnétique, qui évoluraient à 200 km/h, automatiquement, en sous sol.

Le but de ce projet serait de mettre fin aux embouteillages de surface. Elon Musk a bien pensé aux voitures volantes, mais il se rend bien compte des limites de faisabilité dues aux niveaux de vol que cela engendrerait au dessus de nos villes.

Le réseau souterrain libérerait les embouteillages de surface que nous connaissons tous.

Par de petits ascenseurs situés en bordure de route, sur lesquels viendraient se parquer  les véhicules désireux de rejoindre le réseau rapide, les voitures regagneraient le réseau grande vitesse, sous terre.

L’inventeur n’aimant pas perdre de temps, et bien qu’aucune date ne soit évoquée pour la mise en route des prototypes, Elon Musk creuse déjà une galerie derrière les locaux de sa société Space X.

Il imagine qu’il y a de la place en sous sol, et que sous Los Angeles il pourrait y avoir jusqu’à 40 niveaux de tunnels.

Une vidéo explicite présente le projet :

Pepsnew :  https://pepsnews.com/lincroyable-projet-delon-musk-supprimer-embouteillages/    et aussi : http://www.numerama.com/tech/254540-tunnels-anti-embouteillage-voiture-100-autonome-des-2019-elon-musk-detaille-sa-vision-du-futur.html

L'avis du Capitaine est que Los Angeles n'est pas le bon endroit pour échafauder ce projet, en raison des problèmes sismiques de cette région !?!

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