Notre planète

Ruthenium

131117 NUCLEAIRE : Nous cache-t-on quelque chose ?

131117 NUCLEAIRE : Nous cache-t-on quelque chose ?

Cela s’est passé fin septembre 2017, mais ne sort que maintenant au grand public. Comme d’habitude on nous dit que ce n’est pas dangereux, et qu’il n’y a pas de conséquence pour la nature et nous par conséquent.

L’IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) informe très probablement un incident majeur s’est passé en Russie. Une contamination au « ruthénium-106 » a été détectée entre le 27 septembre et le 13 octobre dans les observatoires la Seyne-sur-Mer, Nice et Ajaccio, pour la France et dans d’autres stations européennes. Bien sûr, la radioactivité ne s’arrête pas aux frontières, et les observations météo de cette période (368 stations de 28 pays EU) confirment la provenance du nord-est de l’Europe. Il n’est pour le moment pas possible de déterminer l’origine exacte de cette pollution, mais vraisemblablement de provenance entre la Volga et l’Oural. Ce que démentent les autorités russes.

En regard des relevés, la force de l’événement devrait selon les estimations être classée au niveau 5 de l’échelle des événements nucléaires et radiologiques, qui comptent 8 niveaux (0-7), sur le lieu de l’incident. La concentration s’est diluée dans l’atmosphère et diffusée par les vents, arrivant ainsi jusqu’à nous en faible quantité.

Tout cela pour dire que nous n’en avons pas fini avec l’énergie nucléaire, et que des mauvaises surprises sont encore à venir. Si c’était arrivé en France il aurait fallut déployer des mesures de protection des populations sur un rayon de plusieurs kilomètres autour de la zone sinistrée.

Espérons que ça n’arrivera jamais…  

En savoir plus : http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/developpement-durable-pollution-radioactive-ruthenium-106-detectee-europe-34635/

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Renard et poubelles

17.11.10 Les animaux sauvages en ville.

17.11.10 Les animaux sauvages en ville.

Un écureuil qui chaparde un milk-shake dans un parc public, un renard qui vole dans les poubelles ou une corneille qui dépose des graines sur les rails en attendant que le tram passe et les casse, ce n’est plus rare.

Même si les gens trouvent cela drôle, cela dénote d’une pollution urbaine due à l’activité urbaine. Les sacs poubelles en plastic, les poubelles urbaines publiques ainsi que les incivilités appellent des animaux à venir se nourrir près des habitations. Si en plus on compte les gens qui nourrissent les animaux sauvages tels que les renards, fouines et bien d’autres encore, le phénomène n’est pas prêt de s’arrêter.
Les animaux savent être opportunistes lorsque la nourriture manque ou que la facilité se présente à eux. L’attraction des villes n’est pas seulement pour les humains…

L’adaptation des animaux en milieu urbain se fait bien plus vite aujourd’hui que par le passé. Pourtant, c’est plutôt un phénomène d’adaptation au milieu que de modification génétique, sauf pour quelques insectes. En effet en ville de Londres par exemple, il y a des moustiques qui se sont adaptés et modifiée génétiquement par des cycles de reproduction accélérés, et qui vivent dans les couloirs et tunnels du métro. Il y a aussi le papillon blanc du bouleau qui a muté depuis le début de l’ère industrielle et qui est rapidement devenu gris noir, à l’instar de la pollution citadine.

Les animaux en forte progression dans les villes sont les rongeurs, rats et souris, les oiseaux tels que les goélands sur les décharges publiques, les pigeons, les renards, les fouines et furets, les punaises de lits, et sous certaine latitudes il y a même des pingouins et le ours blancs.

Au final, nous allons devoir vivre tous ensemble, dans le respect des mœurs des uns et des autres…  Il suffira de faire attention aux maladies qu'ils propagent...

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Biohut

171102 Des nurseries à poissons, pour repeupler la mer

171102 Des nurseries à poissons, pour repeupler la mer

Depuis plusieurs décennies nous agressons le milieu marin ce qui induit la disparition de nombreuses espèces.

La société Ecocean de Montpellier, s’est donné pour but le repeuplement des espèces en danger. Pour ce faire elle a développé une technique singulière qui consiste à capturer des post-larves, nées naturellement dans la mer, puis les libérer dans leur milieu après les avoir fait grandir dans des nurseries.

Les dites nurseries sont des cages constituées de grillage et de coquilles d’huîtres, et installées dans les zones où les poissons seront libérés. Ainsi les poissons libérés ne subissent pas de stress d’une nouvelle implantation, le milieu restant le même.

Ecocean couvre une quinzaine de ports en France et s’étend aux Etats-Unis, aux Pays Bas, au Danemark, en Jordanie, etc.

C’est pour lutter contre la surpêche que cette alternative a été créée. Cette technologie, est solution rapide pour repeupler le milieu, sans que les prédateurs s’attaquent aux alevins, car conserver le milieu marin ne suffit plus, mais bien de le soutenir et  de le redévelopper…

 

En savoir plus : http://www.ecocean.fr/

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Riviere daldykan

17.10.29 Norilsk-Sibérie, la ville de tous les extrêmes

17.10.29 Norilsk-Sibérie, la ville de tous les extrêmes

C’est en 1920 qu’un géologue repéra des énormes gisements de cuivre, de nickel, d’or, de palladium et de platine au nord du cercle polaire arctique, en Sibérie. En 1930 Staline y implante le goulag « Norillag », plus de 500'000 prisonniers y seront envoyés dans les mines et usines. Ces mêmes prisonniers, au péril de leur vie, bâtirent cette ville fantôme de tous les records.

Avec ses 180'000 habitants, c’est la ville la plus au nord au monde, la ville la plus froide, la ville la plus polluée, la ville où on produit le plus de nickel au monde, la ville où il y a les plus grands écarts de température.

Cette ville, sauf autorisation ponctuelle, est interdite aux touristes, mais qui voudrait s’y rendre ? Aujourd’hui, municipalité, elle cherche par des offres alléchantes à attirer du personnel ouvrier, en offrant des conditions particulièrement intéressantes (salaires, vacances, voyages, etc.). Sauf que vivre là-bas tient de l’enfer, aussi le recrutement est difficile. La santé en prend un méchant coup, tant physique que moral. L’usine de nickel rejette chaque année plus de 2 millions de tonnes de gaz toxiques, dans l’air. La rivière Daldykan est polluée et est même venue rouge sang il y a quelques années.

Au travers de bouleversements industriels, climatiques et urbains, le sol construit sur le permafrost s’affaisse, créant des effondrements locaux.

Bien que des industries ferment, afin de tenter de rétablir une région  «plus propre», les préoccupations d’ordre environnementales sont loin d’être résolues. Les prédictions des experts disent que les effets négatifs sur la santé, mettront des années avant que la situation ne s’inverse.

Les écarts de température sont impressionnants : en hiver (+/- 280 jours par an) il faut compter avec moins 61°C et en été en général 13,6°C. Pourtant avec le réchauffement climatique, il est arrivé ces dernières années, que le record de 32°C ait été atteint.

Les usines crachent tellement de soufre, que la végétation de toundra a presque complètement disparu. Les habitants locaux parlent de neige noire ou rouge, selon les rejets dans l’air.

Si vous désirez vous y rendre, il faudra demander une autorisation. Par contre les hôtels ne sont pas chers…

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Orionides

17.10.25 Levez les yeux cette nuit encore : Les Orionides sont de retour !!!

17.10.25 Levez les yeux cette nuit encore : Les Orionides sont de retour !!!

Ce soir, comme depuis quelques jours et jusqu’au 7 novembre, une pluie d’étoiles filantes croise notre planète : Les Orionides   Entre dix et vingt-cinq étoiles filantes (météores) seront visibles du côté d’Orion, vers minuit. La constellation d’Orion se distingue par sa forme en nœud de papillon en direction du sud-ouest.  Les orionides sont des petites particules d’une taille de quelques millimètres à pas plus grosses que des poussières qui se sont séparées de la comète de Halley, et suivent son sillage. Périodiquement en automne elles croisent la terre, et nous gratifient d’un magnifique spectacle nocturne. Moins riches en étoile filante que celles du mois d’août (Eta aquarides), les Orionides sont plus visibles car l’atmosphère est plus nette et les nuits plus sombres.

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