Culture générale

Meditation

170912 La méditation freine le vieillissement du cerveau

170912 La méditation freine le vieillissement du cerveau

C’est ce que suggèrent les résultats d’une étude pilote menée par des chercheurs de l’Inserm basés à Caen et Lyon. 73 personnes âgées de 65 ans en moyenne ont passé des examens d’imagerie cérébrale.

Parmi elles, les « experts en méditation » (avec 15 000 à 30 000 heures de méditation à leur actif) présentaient des différences significatives au niveau de certaines régions du cerveau. En permettant une réduction du stress, de l’anxiété, des émotions négatives et des problèmes de sommeil qui ont tendance à s’accentuer avec l’âge, la méditation pourrait réduire les effets néfastes de ces facteurs et avoir un effet positif sur le vieillissement cérébral. Ces résultats ont été publiés dans la revue Scientific Reports.

“En étudiant le cerveau de personnes qui pratiquaient la méditation depuis de nombreuses années, avec 15.000 à 30.000 heures de méditation à leur actif, on a pu observer que leur cerveau était préservé du vieillissement”, a expliqué Gaël Chételat, principale auteure de l’étude réalisée par des chercheurs basés à Caen et à Lyon, présentée jeudi par l’institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm).

En l’occurrence, ces experts de la méditation présentaient une moindre diminution de volume et de fonctionnement de certaines structures cérébrales que chez des non méditants du même âge. Ces régions, normalement les plus sensibles aux effets de l’âge, sont importantes pour le contrôle et la régulation des émotions, mais également les processus d’attention et d’exécution, souligne la chercheuse. Il s’agit, par exemple, du cortex cingulaire postérieur qui joue un rôle dans la mémoire et qui est particulièrement touché dans la maladie d’Alzheimer, dit-elle.

Par ailleurs, leurs performances avaient tendance à être plus importantes au niveau de la mémoire.

Partagez  !

A lire sur : https://pepsnews.com/meditation-freine-vieillissement-cerveau/

Savon de marseille

171117 Jambes sans repos

171117 Jambes sans repos

Le Capitaine connaît bien ce problème, et il a tenté la médecine traditionnelle, avec comme attendu, plus d’effets secondaires que de résultats. Il s’est donc tourné vers les remèdes de « bonnes femmes » (ou plutôt Bonne Fame).

Après avoir lu plusieurs fois qu’il fallait placer un savon de marseille (un vrai savon saponifié à la potasse), dans son lit, il se dit qu’il allait essayer. Grand bien lui en prit, car il en fit l’expérience.  Le résultat se fit dès la première nuit ; ça marche. Ayant toujours un doute sur l’effet placebo, il se dit qu’il allait placer le savon dans son lit principal, et rien dans celui où il se rend le W.E. Force fût de constater qu’il y avait une différence manifeste, même quand il a croisé les savons et les lits.

Le  syndrome des jambes sans repos est un  trouble invalidant d’origine neurologique, pour les personnes qui en souffrent, car elles ont du mal à trouver le sommeil. En effet, elles sont fréquemment réveillées au cours  de la nuit. Les gens qui en sont victimes, subissent des sensations désagréables au niveau des jambes, alors qu’elles sont au repos, si bien qu’elles se mettent à bouger continuellement. Les causes peuvent être multiples, mais restent difficiles à déterminer. Cela peut être causé par de l’insuffisance rénale, le diabète, l’excès d’alcool ou une grossesse.

L’aide d’une petite pastille de valérianne/passiflore aide à un bon sommeil

Voilà un remède informel qui marche, pourquoi ne pas essayer, ça ne coûte pas cher…

***

Jericho

17.10.30 Jéricho

17.10.30 Jéricho

Qui n’a pas lu ou entendu le nom de Jéricho ?  Aujourd’hui environ 27'000 habitants.

Ce serait la plus vieille du monde, presque constamment habitée depuis sa fondation à nos jours. Bien que cette ancienneté soit contestée par sa concurrente, Damas en Syrie, Jéricho devrait avoir +/- moins 1000 ans de plus. Située en Cisjordanie Jéricho aurait été fondée environ 9 à 10'000 ans avant J.-C., a proximité du Jourdain, en plein désert.  La présence de sources abondantes et le climat de la région en faisait une oasis idéale.  A cette époque la ville fût cerclée d’une importante muraille et comptait une population estimée à 3'000 habitants. Son altitude exceptionnellement basse (-270 mètres) est due au niveau de la mer morte qui est à proximité. Grâce aux sources, les cultures étaient abondantes on y trouvait et trouve encore des citronniers, des orangers, des bananiers des melons, figues, et raisins et d’autres produits agricoles.

Le site fût occupé successivement par pas moins de 17 colonisations et invasions antiques, et certainement beaucoup plus jusqu’à aujourd’hui.  Des traces archéologiques en attestent. Les premières populations de Jéricho étaient déjà structurées économiquement et politiquement, ce qui leur permit de créer une ville organisée et bien défendue. Aujourd’hui une butte au centre ville est un haut lieu d’étude archéologique. Cette butte est une accumulation des restes des civilisations successives, 11'000 ans cela représente des déchets de civilisation tout de même …

En savoir plus : http://antikforever.com/Syrie-Palestine/Divers/jericho_massada.htm

***

Blockchain

171021 Technologie de la blockchain ?

171021 Technologie de la blockchain ?

La blockchain est une technologie informatique de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle (définition de Blockchain France).

Par extension, une blockchain constitue une base de données qui contient l’historique de tous les échanges effectués entre ses utilisateurs depuis sa création. Cette base de données est sécurisée et distribuée : elle est partagée par ses différents utilisateurs, sans intermédiaire, ce qui permet à chacun de vérifier la validité de la chaîne.

Il existe des blockchains publiques, ouvertes à tous, et des blockchains privées, dont l’accès et l’utilisation sont limitées à un certain nombre d’acteurs.

Une blockchain publique peut donc être assimilée à un grand livre comptable public, anonyme et infalsifiable.

La première blockchain est apparue en 2008 avec la monnaie numérique bitcoin, développée par un inconnu se présentant sous le pseudonyme Satoshi Nakamoto. Elle en est l’architecture sous-jacente.

Si blockchain et bitcoin ont été construits ensemble, aujourd’hui de nombreux acteurs (entreprises, gouvernements, etc) envisagent l’utilisation de la technologie blockchain pour d’autres cas que la monnaie numérique.

Comment ça marche ? Toute blockchain publique fonctionne nécessairement avec une monnaie ou un token (jeton) programmable. Bitcoin est un exemple de monnaie programmable.

Les transactions effectuées entre les utilisateurs du réseau sont regroupées par blocs. Chaque bloc est validé par les noeuds du réseau appelés les “mineurs”, selon des techniques qui dépendent du type de blockchain. Dans la blockchain du bitcoin cette technique est appelée le “Proof-of-Work”, preuve de travail, et consiste en la résolution de problèmes algorithmiques..

Une fois le bloc validé, il est horodaté et ajouté à la chaîne de blocs. La transaction est alors visible pour le récepteur ainsi que l’ensemble du réseau. Ce processus prend un certain temps selon la blockchain dont on parle (environ une dizaine de minutes pour bitcoin, 15 secondes pour Ethereum). Le caractère décentralisé de la blockchain, couplé avec sa sécurité et sa transparence, promet des applications bien plus larges que le domaine monétaire.

Formation 100% en ligne pour tout public, pour comprendre le fonctionnement, les usages et les enjeux de la blockchain : http://www.moocblockchain.com/17/mooc-blockchain-particuliers

Note du Capitaine : Voici une technologie qu’il faudra suivre de près, au vu des possibilités qu’elle nous promet….

Pour en savoir plus : https://blockchainfrance.net/decouvrir-la-blockchain/c-est-quoi-la-blockchain/

***

Sherlock holmes

171017 Qu’est-ce que le Darknet ?

171017 Qu’est-ce que le Darknet ?

Le Darknet est un ensemble de réseaux parallèles à internet, qui utilisent des protocoles spécifiques en vue de rester anonyme. A l’inverse de l’internet que l’on connaît, si l’on se trouve à lire le présent texte, dans les réseaux Darknet (traduction : Net Obscure) les adresses IP attribuées aux transmissions sont cachées, donc difficiles à retracer. Le Darknet est surtout utilisé pour des opérations obscures et/ou illégales. On y retrouve des revendeurs de drogues, des marchands d’armes, le monde du crime et de la mafia, voire même des groupuscules liés au terrorisme et à la pornographie illégale.

Pourtant tout n’est pas qu’obscure, car on y retrouve également des réseaux d’informations journalistiques liés à des enquêtes délicates d’investigation ou de reporters de guerre, de même que d’éventuels lanceurs d’alertes, et bien d’autres encore.

Avec un peu de logique, si l’on n’a rien à y faire, il vaut mieux ne pas s’en approcher.

Le Darknet, à l’origine a été inventé par les dissidents chinois qui voulaient communiquer entre eux et à travers le monde, sans être détectés. D’autres s’en sont emparés pour fomenter des révolutions modernes, comme les « printemps arabes », mais aussi tous les commerçants obscurs. Il a dérivé jusqu’à devenir une poubelle du web, destinée à tous les usagers qui ont quelque chose de pas net ou avouable derrière la tête.

***

 

Antenne eme

171016 Des radioamateurs bien spéciaux

171016 Des radioamateurs bien spéciaux

Une élite parmi les radios amateurs, flirte avec la LUNE ! Il s’agit d’un mode de transmission qui sert la lune comme réflecteur géant des ondes émises depuis la terre, nommé EME (Earth-Moon-Earth). Les ondes réfléchies par la lune sont renvoyées vers la terre. Ainsi, plusieurs radios amateurs parviennent à communiquer alors qu’ils sont en possibilité d’avoir la lune dans leur champ de vision, sans couverture nuageuse. Cette technique demande un équipement particulier, comprenant des antennes capables de suivre et pointer la lune dès son levé sur l’horizon, jusqu’à son coucher, ainsi que des amplificateurs d'antenne puissants. Le signal envoyé en direction de la lune, et retour met environ 2,5 secondes, et parcourt environ 770 000 km.  Au lever et au coucher de la lune, un fort effet Doppler se fait sentir, alors que lorsque la lune approche du zénith cet effet est quasiment nul.

Cette technique de communication avait été développée par l’armée américaine pendant la seconde guerre mondiale pour les communications transpacifiques, entre Pearl Harbor et Washington. Elle fût détrônée avec l’arrivée des satellites de communication. Elle fût récupérée par les radios amateurs dès les années 1953. Les communications se font en langage morse.

***

 

Permafrost

171012 Le permafrost fond: DANGER !

171012 Le permafrost fond: DANGER !

N'en déplaise aux climatoseptiques, la planète se réchauffe !

Même si le GIEC (Groupe d’experts intergouvernementaux sur l’évolution du climat, créé en 1988) affiche une prudence face aux phénomènes climatiques actuels, il n'est pas possible d'ignorer les hausses de température, les ouragans qui se déchaînent, les pluies diluviennes, les glissements de terrain et le ravage des côtes par les tempêtes, la montée des eaux, de même que la fonte du permafrost (Terres gelées du grand Nord).

Sous le permafrost aussi appellé pergélissol, se trouve enfoui un gaz naturel appellé METHANE. Celui-ci est issu, au fil des ères qui se succèdent, de la décomposition et la fermentation d'organismes naturels, à l'instar du pétrole. Il se trouve prisonier sous le fameux permafrost.  En certains endroits, il est possible de le capter pour en faire du gaz domestique naturel, mais en beaucoup d'autres ce n'est pas possible, et il s'chappe dans l'air comme gaz à effet de serre.

Si le permafrost fond le gaz se libère. Pourtant de nos jours, le permafrost fond. Et, si cela continue, il est fort probable que dans les 30 années à venir, il aura fondu dans les premiers 3 mètres de la couche terrestre, de 9 à 15 %, et dans 80 ans de 47 à 61%, selon les calculs estimatifs du GIEC.

Bien sûr notre planète a déjà vu des réchauffements et des refroidissements, sans que l'Homme n'intervienne. Mais actuellement l'Homme accélère le processus par son activité industrielle et par l'élevage intensif des ruminants.

Selon l'ONU, nous sommes en face de la plus grave menace de l'histoire de l'Humanité. Allons-nous rester les bras ballants ?

***

 

Plastiques oceans

171011 7ème Continant ?

171011 7ème Continant

En 1997, au centre de l'Océan Pacifique nord, l'océanographe Chales Moore fit une bien triste découverte, qu'il nomma par la suite 7ème continant. Contrairement aux grandes découvertes des siècles passé, ce ne fût pas un nouveau territoire, mais un immence amat de déchets, contenus dans un gigantesque tourbillon appélé gyre, et formé en son coeur de matières plastiques rejetées par l'homme. 

Autour du globe, il y a cinq gyres, mais la plus effrayante au niveau planétaire est certainement celle qui se trouve dans le pacifique entre les USA et le Japon. Bien sûr les autres n'en sont pas moins regretables. On estime à +/- 270 mille tonnes de déchets dérivants dans nos océans. La gyre pacifique dite 7ème continent recouvre 343 millions de km2 (6 fois la superficie de la France). Cette masse de déchets, épaise de 10 à 30 mètres affecte dangereusement les espèces marines, que ce soit les poissons, les mamifères ou les oiseaux. Ce bien triste constat, influe non seulement sur les animaux, mais également sur la dispersion de polluants chimiques, ainsi que sur la migration d'espèces invasives, mais également sur notre alimentation.

Des initiatives publique et privées ont décidé de s'attaquer à ce fléau, telles que "surfrider fondation europe", et des sites d'information, voir de responsabilisation pédagogique sur internet font part des projets d'assainissement.

Voir : www.septièmecontinent.com/pédagogie/lesson/trajet-plastiques-océan     A lire, c'est édifiant et effrayant !

Voir aussi :http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/12/10/269-000-tonnes-de-dechets-plastiques-flottent-sur-les-oceans_4538100_3244.html

***

Phare de bretagne

171010 Plusieurs phares bretons classés monuments historiques

171010  Plusieurs phares bretons classés monuments historiques

Sur proposition de la Commission nationale des monuments historique, plusieurs phares bretons ont été classés ces deux dernières année (2016-2017) en tant que monuments historiques.

En mer d'Iroise notamment, le phare de la Jument, celui de Kéréon, d'Ar Men, du Four, des Pierres noires et de Nividic se voient reconnaître une valeur patrimoniale par le ministère de la culture. Sur le parc marin d’Iroise, la Drac - direction régionale des Affaires culturelles - et la direction des Affaires maritimes œuvrent depuis 2013 pour obtenir ce  classement. En Manche, les Triagoz et les Roches Dourres, ainsi que quatre îliens, Batz, Sein, Penfret et Grix, intègrent le classement, sur proposition de la commission régionale du patrimoine et des sites.

Par la qualité et la diversité des ouvrages concernés, ces mesures de protection qui concernent aujourd’hui 24 phares opérationnels et 3 anciens phares, ce qui témoigne de la place éminente de la Bretagne dans l’histoire de la signalisation maritime française.

***

Nous nous en réjouissons…

Bioethanol

171008 Un pas de plus dans la transformation d’algues en biocarburant

171008 Un pas de plus dans la transformation d’algues en biocarburant

Une nouvelle méthode de conversion d’algues en biocarburant a été découverte par des chercheurs de l’Université de Washington et du laboratoire Pacifique Nord-Ouest (USA).  En effet, jusqu’à présent cette transformation engendrait entre 25 à 40% de carbone et plus que 80% de déchets inutilisée, à recycler avec difficulté. Cette méthode a inversé la tendance...

Avec cette nouvelle technique l’opération se fait en deux temps, à savoir une première étape de liquéfaction hydrothermique (celle qui produit du déchet), suivie d’une décomposition par des bactéries anaérobies qui naturellement transforment en biogaz et hydrocarbure bio les déchets de production. Il reste de ces réactions un matériau solide qui peut être utilisé comme engrais, ou recyclé dans la première procédure de liquéfaction hydrothermique, jusqu’à épuisement.

Ainsi ce procédé valorise quasiment la totalité des algues utilisées.

Plus précisément, la première opération transforme les algues en bio-huiles et en déchets solides. La seconde opération convertit cette bio-huile en bio-carburants, et les déchets solides recyclés en engrais, et/ou réintroduits dans la première opération. Au final, il restera toujours du solide qui sera utilisé comme fertilisant.

C’est justement cette deuxième opération qui engendrait des difficultés de rentabilité, jusqu’à présent, produisant trop de déchets non recyclables.

Auparavant, il subsistait environ 10% de la production en l'huile biologique, et les 90% restants étaient des sous-produits résiduels. Le fait qu’il ait été développé cette méthode alternative pour recycler ou traiter les restes solides signifie qu'il devient plus économique de produire des carburants biologiques, ce qui rend possible l'utilisation commerciale de transformation d’algues en carburant.

Cette avancée est des plus réjouissante, car des algues, il y en a à profusion, et la perspective d’une activité propre et lucrative s’ouvre.

Les résultats de cette recherche de l'équipe sont publiés ce mois-ci dans Bioresource Technology. Intitulé "La digestion anaérobie de la fraction organique provenant du sous-produit d'eaux usées d'algues liquéfiées hydrothermales", l'équipe est également composée de Keerthi Srinivas, associée de recherche postdoctorale de WSU, Sebastian Fernandez, assistant de recherche de WSU, Andrew Schmidt, du groupe de développement de processus chimiques et biologiques de PNNL et Marie Swita, du groupe de développement de processus chimiques et biologiques de PNNL.

***