Blog

161209 La surmortalité des abeilles

La surmortalité des abeilles

Il est bien triste de constater que les activités de l’homme vont à l’encontre de la vie faunistique, notamment celle des abeilles. Le taux de mortalité des abeilles, selon l’Union nationale des apiculteurs français (UNAF) est passé de 5% à 30% au cours des 15 dernières années, et cela ne va pas s’améliorer si on continue comme cela.

Les causes en sont les pesticides de nouvelle génération, le varroa, un acarien véritable vampire des rucher, le frelon asiatique, tueur impitoyable d’abeilles, et maintenant les monocultures à base d’OGM, sans compter la teigne des ruchers et bien d’autres encore.

Pour les pesticides, bien que certaines catégories aient déjà été interdite pendant la floraison dans les années 1970, l’arrivée des insecticide systémiques fût fatale aux insectes de toutes sortes, les nuisibles et non nuisibles. Ces pesticides peuvent tuer les abeilles, mais aussi les rendre irrémédiablement malade.

Le Varroa, venu d’Asie via l’abeille d’Asie a infesté notre abeille d’Europe dans les années 1980. Cet acarien s’attaque autant aux larves qu’aux abeilles ouvrières et aux bourdons adultes. Il pond ses œufs dans les cellules à couvain et se nourrit de celui-ci.

Le frelon asiatique est arrivé dans le sud ouest de la France dans les années 2004. Il infeste progressivement la France en direction du centre et du nord. Il serait arrivé dans de poteries importées de Chine. Il se gave et se régale d’abeilles.

Les OGM, elles, sont plus pernicieux car ils entrainent la mort de nombreuses abeilles, car elles favorisent la monoculture plutôt que la biodiversité si indispensable aux abeilles.

Les abeilles font un peu moins d’un rayon de 2 km autour de leur ruche pour butiner. A proximité des monocultures elles doivent transporter le pollen sur de très longues distances, et ne passent plus d’une plante à l’autre, favorisant la pollinisation. Elles s'épuisent et meurent en route.

Plus d’abeilles, plus de pollinisation. Plus de pollinisation plus de fleurs, de fruits, etc. Quelle misère… Et plus de miel pour les gourmands.

Outre les effets des OGM sur les abeilles, la filière apicole est économiquement menacée par la présence de pollen GM dans les produits. En septembre 2011, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a décidé que du miel contenant du pollen de maïs Mon810 était interdit faute d’autorisation du pollen comme aliment.

161208 Ces cochons qui tuent nos rivières

Ces cochons qui tuent nos rivières

Fin février 2012, la Commission européenne a décidé de poursuivre la France devant la Cour de justice de l’Union européenne pour sa lutte insuffisante contre la pollution des eaux aux nitrates (azote) . L'origine de ces nitrates est incontestablement la filière porcine.  Pourtant que c'est bon le cochon !!!

La Bretagne représentait en 2010, 60% de la production porcine de France. Cet élevage intensif des mâles castrés et mutilés de leurs queues et de leurs dents, se fait dans des cages à caillebotis, de façon à ce que les excréments s'écoulent dans des fosses à lisier. Puis ils sont abattus dès quîls pèsent un peu plus de 100kg.

Le lisier est ensuite épandu sur les terres et cultures comme engrais fertilisant pour sa richesse en azote, potassium et phosphore. En plus de ces éléments très concentrés, en solution dans 90% d'eau, il s'y trouve aussi des métaux lourds en moindre concentration. Pour le grand malheur de la Bretagne (environ 6% du territoire français), ces liquides sont déversé en trop grande quantité et s'écoulent dans nos rivières et nappes phréatiques, provoquant des pollutions récurantes. En effet les nitrates et phosphates sont des engrais très efficaces, et en arrivant dans nos eaux ils engendrent une prolifération d'algues parasites. De plus si la qualité de l'eau polluée est non consommable ele soufre de surcrois de tous les médicaments ingérés à ces pauvres cochons, afin qu'ils n'attrapent pas de maladies en cours d'élevage. Des problèmes de stérilité des poissons ont été constatés lors d'étude scientifiques, allant même à diminuer la fertilité des humains consommant ces poissons.

La seule solution durable pour contrer ce fléau serait de diminuer la densité des élevages et leur nombre. L’industrie de la viande s’y refuse, souhaitant même toujours augmenter la production.

bien plus de renseignements sur www.//Natura-sciences.com

161207 On va tuer les petits entreprenneurs

On va tuer les petits entrepreneurs,

Le capitaine durant sa vie professionnelle indépendante, avait créé un petit laboratoire de fabrication et formulation de produits de protection du bâtiment.

Pour ce faire il avait besoin de substances chimiques, achetées chez des «gros fabricants», de la taille de DuPont de Nemours, Lonza, et autres. A cette époque pas si ancienne (années 1980 à 2010), il avait un contact chez chacun de ses fabricants et pouvait poser des questions relatives aux substances, à une personne bien qualifiée sur celle-ci.  Même si il n’était pas évident de trouver les fabricants de substances, une fois la relation établie un courant d’affaire se nouait.

Depuis quelques mois, le capitaine offre ses services à un ancien collègue afin de l’aider à développer de nouveaux produits.

Et là, en peu de temps, la situation s’est dégradée, sous l’influence de la mondialisation.  Les grosses entreprises ont trouvé des revendeurs (détaillants) nationaux ou européens, qui vendent les petites quantités de leurs substances, car l’unité de fût (200 litres) est devenue petite quantité pour eux. Le pire, la plupart du temps, est que lorsque on s’adresse à ces revendeurs, ils n’ont même pas la marchandise en stock et doivent l’acheter dans la quantité désirée chez les «gros fabricants». Résultat : Allongement des délais de livraison, et surcoût de la marge bénéficiaire de l’intermédiaire, donc renchérissement des produits fabriqués. Et surtout un manque évident de compétences et connaissances de ces revendeurs locaux qui ne connaissent que partiellement ce qu’ils vendent, et doivent sans cesse poser vos questions précises au «gros fabricant». Résultat : Allongement du temps entre questions et réponses et dilution du savoir.

Quel monde va t’on offrir aux générations de demain ?   Et ceci n’est ici qu’un exemple de dégradation de la qualité du service. Maintenant, si on s’adresse aux autorités qui régissent la législation et l’enregistrement des produits, cela devient aussi compliqué. Augmentation de la paperasse, formulaires, etc. Même les formulaires électroniques qui devraient accélérer les processus, doivent être doublés par des compléments manuscrits signés en original. On dirait qu’on paie des fonctionnaires qui créent des procédures pour justifier leurs salaires.

En ces périodes de grands changements, il serait temps qu’on revienne à la réalité et qu’on utilise l’outil informatique pour se simplifier la tache, plutôt que de la compliquer.   Coup de gueule !!!

161206 Ah ! le fameux moteur HHO

Billet 161206 Ah ! le fameux moteur HHO

Ce fameux « moteur » HHO, cela pourrait être le vôtre, sans presque rien y changer.  Vrai ? oui, mais…

Tout d’abord il faut savoir que ce ne serait pas un autre moteur que le vôtre, pour autant que vous ayez un ancien moteur, sans catalyseur, ou si vous pouvez atteindre la sonde lambda de votre échappement. Et voilà déjà quelques restrictions.

Car ce sont les anciens moteurs, ou les moteurs basiques qui consomment beaucoup de carburant, et qui envoient des gaz polluants dans l’atmosphère.

Voulez-vous en savoir plus ?  Mais simplement. Alors, on ne peut pas dire que l’on parle d’un moteur HHO ou d’un moteur à eau, mais d’un accessoire d’un moteur conventionnel, peu couteux,  générant HH = Hydrogène et O = Oxygène. Ces deux gaz sont injectés dans l’admission d’air provoquant une meilleure carburation.

Dans quel but ? Simplement, si la carburation est meilleure, la consommation de carburant risque de diminuer et l’émission de gaz polluants risque aussi de diminuer et le rendement sera meilleur.   Les mots risquent, montrent bien que d’une installation à l’autre, les résultats sont différents. Et ce n’est pas pour cela que c’est moins intéressant.

L’installation d’un générateur HHO, consiste en un petit boitier (modulable selon la cylindrée), branché à la source de courant et produisant par électrolyse de l’hydrogène et de l’oxygène.          D’un côté on consomme un peu plus de courant, mais le carburant économisé compense bien ça, et surtout les émissions dans l’atmosphère sont fortement réduites. Bon point pour l’environnement !

Tout commence par l’installation. 30 minutes par un pro et 1 heure pour le commun des mortels.

Une fois installé, première constatation le bruit du moteur change : Plus doux, plus rond…

Après 1 mois, les premiers constats peuvent déjà se faire : Si tout va bien il y a une baisse de la consommation (de 5 à 40%), mais surtout il y a une baisse d’émissions de carburant non brûlé…

Mais attention, il faut le dire et le redire ; Il ne s’agit pas d’une substitution de carburant, mais bien d’une optimisation de la combustion des gaz injectés dans votre moteur. C’est un anti gaspillage !!!

Loin d’être de la fumisterie, ce procédé s’adresse principalement aux anciens moteurs, aux engins agricoles et industriels, et aux vieilles voitures de collection américaines.

Beaucoup de sites internet parlent de ce procédé, en voilà un :

http://www.generateurhho.com/laboutique/cellules-seules/27-cellule-type-dry-cell-h100.html

et un autre :

http://bioenergies.free.fr/mapage/tout-savoir-sur-le-hho-2.pdf

161205 L’ambroisie, une invasion de la nature...

L’ambroisie, une invasion de la nature amplifiée par l’action de l’homme

L’ambroise est une variété d’armoise (Ambrosia artemisifolia) originaire d’Amérique du Nord. Elle a probablement été introduite en Europe, notamment en France, dans les années 1860 via une importation de graines fourragères, contaminées. Les graines d’Ambroisie ne se propagent pas par le vent comme les autres graines, mais plutôt par le transport et déplacement de terres contaminées lors de travaux de terrassement et de remblaiement.

Le transport de ces graines se fait malheureusement lors de grands travaux d’aménagement du territoire ou dans les cultures. Le fait de retourner la terre fait remonter les graines en surface. De plus sous notre climat continental, elles trouvent un milieu favorable à leur germination.

Depuis longtemps, cette plante est considérée comme parasite en Amérique du Nord et au Québec, et depuis maintenant plus de 30 ans, sous nos latitude aussi. Si bien que des observatoires on été créés, notamment en France et en Suisse. Ces observatoires scientifiques ont pour objectif de valoriser les connaissances sur cette plante, évaluer et surveiller sa propagation, d’informer les intervenant tels que maitres d’œuvre lors de grands chantier, évaluer les allergies possibles, informer la population, les agriculteurs, encourager la mise en place d’action de prévention et de lutte.

La lutte contre cette plante est de la responsabilité de chacun, et il n’y a aucun texte législatif contraignant s'y rapportant. Pourtant il est de responsabilité de tous autant que des Régions, Département, Communes, Cantons, etc. de contrôler le développement de cette plante parasite.

Un site très complet informe presque tout sur l’Ambroisie :  http://www.ambroisie.info

Contact : observatoire.ambroisie@dijon.inra.fr

 

161204 Navigation de plaisance sur le Rhin

Navigation de plaisance sur le Rhin

Le Rhin bénéficie d’une réglementation qui lui est propre. Ce grand fleuve qui coupe l’Europe de l’Ouest en deux, est une artère majeure dans le domaine de la navigation fluviale. Le trafic y est intense et requiert une solide connaissance de la part des équipages. Les bateaux de commerce naviguent rapidement et il faut être en permanence en veille autant devant que derrière lorsqu’on est au macaron.

Afin de limiter les risques, des règles particulières ont été établies il y a bien des années.

Ces règles imposent aux bateaux de plaisance de plus de 15m. d’avoir un pilote disposant de la patente du Rhin. Ce document est quasiment impossible a acquérir pour des plaisanciers, tant la barrière est placée haut.  Ce règlement préfère avoir des bateaux de moins de 15m., pilotés par des gens non expérimentés que des bateaux de plus de 15m. pilotés par des gens d’expérience. C’est une aberration de réglementation.  Aucune dérogation n’est possible pour un transit occasionnel.

Aujourd’hui que les bateaux de plaisance sont plus grands on pourrait voir à modifier ce règlement en portant la limite à 20m. par exemple, ou, autoriser le passage à des gens qui peuvent attester de leur grande expérience en d’autres fleuves à grand gabarit.

Le problème est que pour rejoindre le Neckar, ou le Main on doit naviguer sur le Rhin. De même que pour regagner la Lahn et les grands canaux du centre et du nord de l’Allemagne.

Peut-être que personne n’y a pensé, mais ce n’est jamais trop tard.

161203 Le canal Seine-Nord, Une étape décisive a été franchie

Le canal Seine-Nord, Une étape décisive a été franchie

Ce mardi 29.11.2016 le protocole de financement de cet ouvrage a été bouclé. Les travaux de construction de ce canal grand gabarit pourraient démarrer mi 2017, pour une livraison 2024.

La France fera enfin partie de l’Europe des voies navigables rattachées aux liaisons trans-européenes

Ce vieux serpent de mer, reliera la Seine à l’Escaut, et loin vers le nord.

A travers le protocole signé ce mardi, il ne devrait plus y avoir de possibilité de retour en arrière.

Depuis la version initiale du projet (2004) bien des remaniements ont été effectués, des avancées et des reculs dans les priorités d’exécution, de calendriers et de financement, pour aboutir à une impasse en 2012.  Le revoilà sorti des tiroirs, en 2016, grâce au financement de l’Union Européenne, des départements,  de l’Etat et des régions.

C’est avec une très grande satisfaction que cette décision a été accueillie  par les milieux des armateurs fluviaux.

Il faut insister sur le fait que les milieux écologiques, toujours méfiants à l’annonce de grands travaux, devraient se féliciter de cette décision, car le transport fluvial est le moyen le plus écologique entre tous.

A quand la liaison Rhône – Rhin ?

161202 Navigation sur le Haut Rhône

Navigation sur le Haut Rhône

Si la navigation sur le Haut Rhône commence à se renouveler, entre Seyssel et Brégnier-Cordon, il manque encore un bout pour rejoindre Lyon, avec des gros bateaux. Les environ 55 km réhabilités sont magnifiques entre plaines et montagnes. De plus, cerise sur le gâteau, une jonction avec le lac du Bourget est possible, via le canal de Savière.  Deux barrages sur le Rhône ont été équipés d’écluses modernes permettant aisément le franchissement de ceux-ci.  Les dérivations crées pour contourner ces barrages sont très réussies, dans le respect de la flore et de la faune.  Pourtant ce parcours manque un peu de bateaux, car le manque de connexion au réseau se fait sentir.  Tout va très lentement, mais un jour viendra où ce sera à nouveau possible. Il faut savoir que par le passé, la liaison Marseille - Seyssel existait déjà et que les moyens de navigation étaient autrement plus compliqués qu’aujourd’hui. Entre Lyon et Brégnier-Cordon, les écluses existent presque toutes, il suffirait de les remettre en service, et d’un peu de volonté des parties prenantes (CNR – VNF – Collectivités), et pourquoi pas un financement européen.

Les gens de Seyssel ne se doutent pas du potentiel qu’auraient leurs villes (Seyssel 01 & 74) si elles étaient équipées d’une liaison avec la mer et d’un port de plaisance digne de ce nom. Des chantiers navals pourraient s’y implanter, avec une clientèle déjà acquise des suisses qui pourraient remonter leur bateau de la mer à près de chez eux. Seyssel est à 35 km de la Suisse la plus proche.  C’est une mine d’or qui s’ignore. Il y a tant de Suisses qui ont un bateau en Méditerranée et qu’ils aimeraient bien avoir plus près de chez eux. Les clients sont déjà là et on ne fait rien !?

Bien sûr, ce projet est dans les tiroirs et nous ne le verrons certainement jamais de notre vivant. Dommage…

161201 Un autre regard sur le 11 septembre 10 ans après

Un autre regard sur le 11 septembre 10 ans après

David Ray Griffin, professur émérite de la Claremont School of Theology et à la Claremont Graduate University a publié une étude s'appuyant sur des milliers de sources concernant les attentats du 11 septembre. Cette étude, critique, détaillée, qui ne s'affiche pas d'idées préconçues, ni d'opinions réactionnaires, du type théorie du complot, soulève des questions précises et dérangeantes sur l'événnement. Il prétend que depuis 10 ans, on ne nous dit pas la vérité et avance des faits irréfutables qui nous laissent sans voix. Les secrets et mensonges qui entourent cet évenement sont révélés dans un livre parut aux éditions Demi Lune, et portant le même titre que celui de ce billet.          Note personnelle: Ce livre est impressionnant et sème le doute dans un esprit normal.  On en sort pas indemne.

 

 

 

 

161130 Le Bonheur dans la démesure

Le bonheur dans la démesure

Nous accumulons tous les jours des biens de consommation, sans mesure. L'Européen, selon les statistiques, possède en moyenne 10'000 objets sur la superficie d'un appartement de 40 m2.  Est-ce bien raisonnable ? Les sollicitations publicitaires, le parraître, les souvenirs en sont généralement la cause. Pourquoi ne pas se libérer de toutes ces encombres, si elles ne servent à rien ?  Faire le tri dans ses armoires, ne garder que ce qui représente un plaisir présent, donner tout ce que vous ne servez plus, jeter ce qui est endommagé et non réparable.  

C'est ce qu'explique un livre amusant à lire ( La magie du rangement / Marie Kondo).                                                                                                                          

Le bonheur n'est pas matériel. 

Il y a une prise de conscience de la jeunesse actuelle qui veut des appartements épurés. Cela va dans le sens de la non consommation. Alors  pourquoi pas moi et pas vous ? La protection de l'environnement c'est aussi une diminution de la consommation.

PS : De plus, c'est amusant de vendre toutes ses encombres sur des sites de vente d'occasion. Car se libérer de sa démesure, peut rendre d'autres heureux, et à bon compte...

 

Le Somail

Le Somail. Oui, ça passe pour nous...

 

imgp4787-1.jpg