Le Blog du Capitaine

Le Blog des états d'âme du Capitaine, du lundi au vendredi. Observer, narrer, critiquer, admirer, sans jamais juger, tel est l'esprit de ce Blog...

Les samedis et dimanches vous pouvez retrouver des anciens blogs (avec la mention II), complétés ou modifiés en fonction de l'actualité.

Ce mois de janvier 2017, vous étiez 875 personnes à venir me rendre visite, en février 842, c'est gratifiant, et je vous en remercie.

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Locos gnl

170329 Locomotives GNL

170329 Locomotives GNL

Le gaz naturel liquéfié (abrégé en GNL) est du gaz naturel (composé essentiellement de méthane) condensé à l’état liquide. En effet, lorsque ce gaz est refroidi à une température d’environ -161°C sous une pression atmosphérique normale, il prend la forme d'un liquide clair, transparent, inodore, non corrosif et non toxique.

Que ce soit en Europe, au Canada, aux Etats Unis, en Russie ou en Australie, les constructeurs de locomotives s’intéressent au GNL (Gaz Naturel Liquéfié), afin d’anticiper le futur manque d’énergie fossile pour les diesel.

Déjà en 2009, les premiers essais ont été effectués sur des machines diesel modifiées pour fonctionner au gaz.

A l’instar des vieux tenders à charbon des locomotives à vapeur, les machines au GNL ont besoin d’un wagon de stockage du gaz liquéfié. Le GNL est essentiellement du méthane mis sous pression et donc liquéfié. Cela implique, que le wagon réservoir soit conçu avec des normes exceptionnelles de sécurité.

Déjà en 2009, les Russes ont conçu une machine puissante de 11’000CV (la GT1-001), qui était la plus puissante du monde. Un réservoir de 17 tonnes lui assurait une autonomie de 750km avec un train de 3'000 tonnes.

Les Australiens, les Canadiens et Américains ont transformé des machines diesel pour en faire des machines simples ou mixtes diesel/GNL. Ces machines étant essentiellement affectées aux trains marchandise transcontinentaux et industriels.

Le GNL est moins polluant que le diesel et son rendement est meilleur, en considérant le rapport énergétique. En effet, il y a une nette réduction des émissions de NOx de CO2 et de microparticules, avec ce carburant, ce qui déjà est un grand avantage. De  plus, le GNL est sensiblement meilleur marché que le gazole.

La sécurité est naturellement préoccupante pour le GNL. Des détecteurs de méthane sont utilisés pour identifier toute fuite de gaz naturel sur la locomotive et peuvent alerter le système de contrôle, pour arrêter l'alimentation en gaz en cas de problème.

Deux principes sont testés ; des moteurs développés ou modifiés pour une utilisation du gaz et des groupes électrogènes destinés à faire tourner des générateurs, qui alimentent des moteurs électriques (tels les diesels électriques).

D’autres infos sur :LNG locomotive conversion

http://www.energyconversions.com http://www.rrpicturearchives.net/Locopicture.aspx?id=12655Http://www.energyconversions.com http://www.rrpicturearchives.net/Locopicture.aspx?id=12655 Http://www.arb.ca.gov/railyard/ryagreement/112807lngqa.pdf (3) The existing loco fleet must be used. http://www.tc.gc.ca/eng/innovation/tdc-projects-rail-e-9828-1211.htm

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Fermeture eclair

170328 La Fermeture éclair a 100 ans !

170328 La Fermeture éclair a 100 ans !

Voici une fameuse invention qui fête ses 100 ans. Plusieurs nations en revendiquent l’origine, telles que la Suède, le Canada et les USA.  En fait, toutes on plus ou moins raison, car en effet, c’est l’inventeur Gideon Sundbäck qui déposa le brevet qui fonctionne bien, en premier, en 1913.  Ce monsieur vivait aux USA à cette époque, mais  était d’origine suédoise et avait vécu au Canada. Ce personnage qui transforma la vie du monde entier, s’était inspiré  d’une fermeture à glissière, inventée  par Elias Howe en 1851. Mais ce dernier n’a jamais exploité son invention. Puis, en 1891 par un américain nommé Whitcomb Judson. Cependant cette dernière avait une fâcheuse tendance à s’ouvrir toute seule.

Il n’est point nécessaire de décrire cette merveille devenue indispensable à presque tous vêtements, et maroquinerie pour remplacer le boutonnage.

Pourtant, le nom de fermeture «Eclair»  provient d’une marque déposée française par la société Eclair Prestil SN. Ce nom est utilisé en francophonie, en France, Québec et Suisse romande. Les anglophones l’appellent  Zip. Mais, les Québécois utilisent le verbe «zipper». Les Belges utilisent le mot tirette pour cet objet. Bien que le nom «Eclair» soit une marque, le nom est tombé dans le domaine public et ne doit plus s’écrire avec une majuscule.

A l’origine, et aujourd’hui encore, les dents des fermetures éclairs étaient en métal, mais depuis l’arrivée de plastics résistants tels que le nylon, il s’en fabrique également en matières synthétiques.

Quelques bonnes infos sur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fermeture_%C3%89clair

Il fallut attendre 1912 pour que l’ingénieur Gideon Sundback, employé par Universal Fastener, améliore l’invention de Judson. Grâce aux perfectionnements qu’il apporta au dispositif, cette invention fit le tour du monde.

Finalement, c’est Gideon Stunback qui a obtenu le brevet d’invention, le 29 avril 1913 aux USA (source : United States Patent and Trademark Office).

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Peintre marine

1703327 Peintres de la Marine Nationale

1703327 Peintres de la Marine Nationale

Le Capitaine est content, car il vient d’entendre à la radio, l’interview de Nicolas Vial, qui annonçait son exposition à Lausanne, en ce moment. Je ne connaissais pas ce peintre de presse, car ce domaine ne m’intéresse pas vraiment. Mais lorsque j’ai entendu qu’il était peintre officiel de la Marine, j’ai tendu l’oreille. Puis je suis allé sur Wikipédia et j’en ai encore appris. J’ai le plaisir de partager avec vous cette information.

Sic « Le titre de peintre officiel de la Marine (POM) est accordé par le ministre français de la Défense, à des artistes ayant consacré leur talent à la mer, à la Marine nationale et aux gens de mer. Il peut être attribué non seulement à des peintres, mais également à des photographes, des cinéastes, des illustrateurs, des graveurs et des sculpteurs ».

Actuellement, il n’y a que quelques dizaines de peintres officiels de la Marine Nationale. Ils sont nommés et agréés, par tranches de trois ans, par un jury du service historique de la défense, et rattachés à la Marine Nationale. Puis, après quatre tranches de trois ans, ils reçoivent le titre de peintre titulaire, et le grade d’Officier Supérieur. Ils ont le droit à l’uniforme, muni d’une épaulette mentionnant leur grade.

Ils ont des droits, des privilèges et des devoirs, à savoir : * Tout peintre de la Marine doit signer ses œuvres de son nom, suivis d’une ancre.  * Le peintre officiel de la Marine n’est pas rétribué, mais bénéficie de certains privilèges, tels que : - La possibilité d’embarquer sur un bâtiment de la Marine Nationale et y être reçu en tant qu’officier. – L’appartenance au Service de la défense. – L’accès à des zones portuaires généralement interdites au public.

Les peintres de la Marine existent depuis 1830 officiellement. Avant il y avait des peintres embarqués, qui avaient plutôt le rôle d’historiens. Actuellement, ces peintres dépendent d’un décret officiel de 1981 qui régit leur qualité de peintre officiel.

Plus d’infos sur Wikipédia et sur : http://www.defense.gouv.fr/marine/patrimoine/arts-et-lettres/peintres-de-la-marine/les-peintres-de-la-marine.

 

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Canal du midi poubelle

170326 II Les VNF aiment-ils les bateaux ?

170326 II  Les VNF aiment-ils les bateaux ?

Voies Navigables de France (VNF), voilà une appellation qui devrait être du côté des navigateurs. Pourtant, cela ne semble pas évident, au premier regard. Il semble que cette administration ne travaille pas assez, ou pas dans le sens de la navigation intérieure. Il est bien clair, que le prix de la vignette que doivent payer les plaisanciers et usagers ne couvre pas les frais d'entretien de la voie d'eau, de ses berges et haltes nautiques. Pourtant, elle représente un coût important pour les navigateurs et est assurément dissuasive pour certains étrangers qui ne viennent pas en France. 

Il ne s'agit pas ici que des bateaux, mais bien de l'entretien du patrimoine Français et de l'appel à la venue de touristes du monde entier, qui idéalisent ce beau pays, mais qui déchantent en voyant ça !

Pour avoir navigué dans bien des régions de cette belle France, il est notoire qu'il manque des haltes nautiques sur le Rhône, que les biefs de certains canaux et dérivations ne sont pas assez  entretenus, que des ports sont envahis par des algues, et j'en passe. Il est aussi notoire, que des écluses s'écroulent, que des digues se rompent, que la rumeur dit qu'il n'y a jamais assez d'eau dans le canal du Centre, alors que ce n'est pas vrai. Il est pourtant visible qu'il y a trop d'épaves et de bateaux fantômes sur le canal du Midi. Que les fonds ne sont pas dragués sur ce même canal entre Agdes et l'Etang de Thau.

Cerise sur le gâteau, VNF fait des encoubles à ceux qui se superposent à leur manque de réactivité, en promouvant efficacement la voie navigable, par exemple le port d'Auxonne et la compagnie qui l'exploite. De même, ils font des difficultés aux petits artisans qui louent des gîtes d'hôtes sur leurs bateaux, en les grèvant de taxes exhorbitantes.

La rumeur publique dit que VNF n'aime pas les bateaux, ce que j'ai toujours voulu chasser de mon esprit, pourtant il y a de quoi se poser des questions…

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170325 II Les eaux du Lac Léman sous contrôle

170325 II Les eaux du Lac Léman sous contrôle

Aujourd’hui on peut constater une nette amélioration de la qualité des eaux du Lac Léman, notamment une diminution très importante des phosphates.

Le contrôle de la qualité physico-chimique du Lac Léman est coordonné par la « CIPEL » qui est la Commission Internationale pour la Protection des Eaux du Léman.

Cette commission Franco-Suisse regroupe tous les intervenants cantonaux, communaux, départementaux et régionaux du bassin versant du Lac Léman.  Le Léman est ausculté depuis 1950, au travers de cette commission.

Des analyses comparatives et croisées, simultanées sont effectuées dans plusieurs laboratoires sur le pourtour du lac, plusieurs fois par année. Des inspections de la faune benthique du fond du lac sont effectuées régulièrement, attestant de la qualité de la vie biologique des fonds.

Le résultat de ces efforts, en est une nette amélioration de la qualité des eaux, via une prise de conscience des communes du bassin versant, via des séances d’informations, puis de gros investissements volontaires et contraignants des parties concernées. Des stations d’épuration, des interdictions de rejets directs dans les eaux et la nature, des contrôles de tous les cours d’eau ont été effectués.  Peu de temps après la qualité de l’eau s’améliorait déjà. De même les nappes phréatiques s’assainissaient.

Ainsi de nos jours on peut dire que les eaux du Léman sont beaucoup plus pures voire même comestible sous quelques aménagements (filtration – désinfection) et l’eutrophisation a diminué considérablement.

L’eutrophisation du Léman,  en résumé intervenait par un trop gros apport de nutriments (phosphate, nitrates, et matières organiques) qui agissait comme engrais et favorisait la prolifération des algues. Ces algues une fois mortes tombaient au fond de l’eau et se décomposaient induisant des masses épaisses gourmandes en oxygène, asphyxiant par conséquent le lac.

La faune piscicole est lentement de retour, et l’invasion des algues a diminué.

Une invasion pourtant inquiète les observateurs qui constatent la disparition des espèces indigènes d’écrevisses décimés par une invasion d’écrevisses de Louisiane, plus forts et plus gros de taille.

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Oeil 2

170324 la cataracte ?

170324  la cataracte ?

La cataracte est l’opacification du cristallin situé au fond de l’œil, juste derrière la pupille par laquelle passe l’image visualisée. Dans son état naturel le cristallin est parfaitement transparent, telle une vitre bien propre. Le cristallin focalise l’image sur la rétine, tel un écran, qui la transmet au cerveau.

Lors de la cataracte ce cristallin est devenu opaque, et l’image devient floue et jaunâtre. La cause en est le plus fréquemment l’âge. Il s’agit de placer un implant sur le cristallin, qui fait l’effet de la vitre propre. Mon ophtalmologue aime à dire qu’il est un vitrier spécialisé !

L’opération de la cataracte est devenue une des opérations les plus pratiquées de nos jours. En France on en dénombre plus de 600'000 par an. Aujourd’hui, on peut dire que la technique est parfaitement maîtrisée et les chirurgiens en ophtalmologie ont la possibilité de travailler dans de très bonnes conditions techniques.

De nos jours, on n’attend plus que le patient soit très avancé dans sa maladie. Dès l’apparition des symptômes, le spécialiste évalue l’ampleur des dégâts, et si nécessaire décide avec le patient de lancer une intervention.

Pour l’avoir vécu ces derniers jours, je peux dire que l’intervention n’est pas douloureuse et pas aussi impressionnante que je l’attendais. Il n’y a pas de risque zéro, mais il y a plus de 95% de réussite du premier coup. En cas de ratage, il est très souvent possible de rattraper le coup. Pour ma part, je n’ai pas eu de chance, car j’ai été le un pour mille des cas de complication particulière, en faisant une abrasion cornéenne, qui est une forte irritation entre l’œil et la paupière. C’est plutôt désagréable et douloureux au réveil après l’opération. C’est l’impression d’avoir du sable dans les yeux, et dure entre  24 et 48 heures. L’inconvénient est que cela retarde le retour à la bonne vision de quelques jours et il faut beaucoup de patience…

Note du Capitaine : Avant de faire le deuxième œil, j’attendrai que le premier soit parfait…

Excellent article à ce sujet : http://www.ophtalmologie.fr/operation-cataracte.html

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170323 Les bienfaits de l’ANANAS

170323 Les bienfaits de l’ANANAS

Mis à part l’excellent fruit que représente l’ananas, cette plante a bien d’autres possibilités d’utilisations. 

En maroquinnerie : s’inspirant de techniques du 16ème siècle, une artisanne des Philippines a remi au goût du jour, la fabrication d’accessoires pour femmes, tels que petite maroquinerie. Elle s’est inspirée d’usages régionaux, pour fabriquer du cuir avec les fibres des feuilles d’ananas qu’elle lie.
Résultat : un tissu robuste qui ressemble énormément à du cuir animal, non-toxique pour l’environnement, contrairement au processus de tannage pour le cuir classique et qui ne nécessite plus de tuer des animaux.

En parapharmacie : un enzyme contenu dans la tige et la feuille, une protéase qui a des vertus anti-inflammatoire et en plus elle participe à la digestion des protéines dans l’estomac, en coupant celles-ci en molécules plus petites, favorisant ainsi leur digestion..

En nutrition : l’ananas ne contient que peu de lipides et de protéines. Il contient surtout des glucides (11% = sucres rapides-saccharose- fructose et glucose), et de l’eau ( 85,8 %).

L’ananas est  aussi un fruit intéressant par sa teneur en fibres (1,4g pour 100g), elles sont surtout présentes à l’intérieur du fruit, alors que les sucres sont présents en majorité juste sous la peau.

Sa teneur en minéraux non négligeables, contient  du potassium (vertus drainantes), du sodium, phosphore, fer et calcium. Des vitamines en grande quantité lui confèrent des propriétés anti-oxydantes.

Voici une plante qui donne de l’espoir aux cultivateurs...

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170322 Le retour !

Le capitaine est de retour...

Après quelques jours de mal-voyance, dus à une opération de la cataracte, le Capitaine revient à son blug, dès ce soir...

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Mine d orbagniuox

170317 Un Minerai soignant, près de chez nous...

170317 Un Minerai soignant, près de chez nous...

Voici un côté de la minéralogie, peu connu, et unique en France, voire même au monde.

Sur les flancs du Jura, près de Seyssel (Ain), se trouve une exploitation minière hors du commun. Les Mines d’Orbagnou.

Sur la commune de Corbonod, dans l’Ain sont exploités dans la plus haute confidence, des roches calcaires à schistes bitumineux, dont les extraits sont destinés à la pharmacie et aux cosmétiques.

Heureusement, cette exploitation n’a rien à comparer avec l’extraction scandaleuse, des schistes bitumineux, destinée à faire des carburants.

Cette mine est actuellement exploitée par une entreprise allemande (depuis 1962), mais est en exploitation depuis 1812.

A l’époque, on y extrayait une huile pour lampes. Pourtant celle-ci avait une forte odeur d’œuf pourri (acide sulfureux H2SO3), qui était fort désagréable.

Aujourd’hui, de ce gisement sont extrait environ 3'000 tonnes de minerai par an, qui seront distillés à environ 450°C, après un séchage d’environ six mois.

Dans cette exploitation, un four de distillation fonctionne encore, depuis 1945. Il en sortira une huile « essentielle », huileuse à forte odeur d’asphalte et de soufre, utilisée en cosmétique et en parapharmacie, pour ses vertus dermatologiques et cutanées.

Bien que le nom du produit issu de cette mine soit un non-dit, il semblerait que l’huile extraite de ce minéral, se rapprocherait de l’Ichthyol®, qui est un goudron sédimentaire.

Les roches bitumineuses, à l’instar des gisements de pétrole, sont des sédiments naturels (matières animales, terrestres et marines) qui se sont décomposés au fil des millénaires (env. 125 millions d’années).

Note du capitaine : On ne connaît pas tout ce qui se trame autour de nous. Jamais les gens de la région incriminée, ne m’avaient parlé de ce gisement ! Il semblerait pourtant que cette mine puisse se visiter, sur rendez-vous...

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Bas nylon

170316 Le Nylon a 80 ans

170316 Le Nylon a 80 ans

Le nylon est une fibre synthétique inventée en 1935 par un employé de DuPont de Nemours. Elle commence à être commercialisée en 1938 pour fabriquer des brosses à dents. Mais après une première présentation à San Francisco en 1939, le grand succès commença réellement en 1940, où la fibre fût utilisée pour faire industriellement le fameux bas nylon, qui remplaçait ceux en soie qui coûtaient bien trop cher.

Si les poils des premières brosses à dent étaient agressifs pour les dents, les bas nylons tout au contraire étaient agréables à porter, tout en douceur et en souplesse, et sans couture. Ce fût rapidement un énorme succès mondial.

En 1942, en pleine guerre mondiale, les parachutes qui étaient fait en soie, furent remplacés pour la première fois par de nouveaux modèles en nylon. Ensuite, ce fût une femme, Adeline Gray, qui tenta le premier saut avec un modèle en nylon, les hommes étant au front. Cette femme eût tant de succès qu’elle devint l’égérie des cigarettes Camel durant plusieurs années.

Grâce à cet exploit, les parachutes militaires firent un bond en avant dans la technologie et purent participer aux divers combats et débarquements.

Les qualités de cette matière, font que son faible pouvoir absorbant permette de faire des tissus qui sèchent rapidement, et aussi des pièces mécaniques. Aussi, pendant des années on fit des habits de toutes sortes avec cette matière.

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Peintre marine

 

 

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