Le Blog du Capitaine

 

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MERCI, c'est gratifiant. Pourtant, le capitaine serait encore plus content si vous faisiez des commentaires. Sous chaque titre du blog, il y a une ligne avec des mentions en orange. Ici vous cliquez sur "Commentaires" et pouvez ajouter votre grain de sel ou opinion sur le sujet traité.

A bientôt, au plaisir de vous revoir !

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Savon de marseille

171117 Jambes sans repos

171117 Jambes sans repos

Le Capitaine connaît bien ce problème, et il a tenté la médecine traditionnelle, avec comme attendu, plus d’effets secondaires que de résultats. Il s’est donc tourné vers les remèdes de « bonnes femmes » (ou plutôt Bonne Fame).

Après avoir lu plusieurs fois qu’il fallait placer un savon de marseille (un vrai savon saponifié à la potasse), dans son lit, il se dit qu’il allait essayer. Grand bien lui en prit, car il en fit l’expérience.  Le résultat se fit dès la première nuit ; ça marche. Ayant toujours un doute sur l’effet placebo, il se dit qu’il allait placer le savon dans son lit principal, et rien dans celui où il se rend le W.E. Force fût de constater qu’il y avait une différence manifeste, même quand il a croisé les savons et les lits.

Le  syndrome des jambes sans repos est un  trouble invalidant d’origine neurologique, pour les personnes qui en souffrent, car elles ont du mal à trouver le sommeil. En effet, elles sont fréquemment réveillées au cours  de la nuit. Les gens qui en sont victimes, subissent des sensations désagréables au niveau des jambes, alors qu’elles sont au repos, si bien qu’elles se mettent à bouger continuellement. Les causes peuvent être multiples, mais restent difficiles à déterminer. Cela peut être causé par de l’insuffisance rénale, le diabète, l’excès d’alcool ou une grossesse.

L’aide d’une petite pastille de valérianne/passiflore aide à un bon sommeil

Voilà un remède informel qui marche, pourquoi ne pas essayer, ça ne coûte pas cher…

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Ruthenium

131117 NUCLEAIRE : Nous cache-t-on quelque chose ?

131117 NUCLEAIRE : Nous cache-t-on quelque chose ?

Cela s’est passé fin septembre 2017, mais ne sort que maintenant au grand public. Comme d’habitude on nous dit que ce n’est pas dangereux, et qu’il n’y a pas de conséquence pour la nature et nous par conséquent.

L’IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) informe très probablement un incident majeur s’est passé en Russie. Une contamination au « ruthénium-106 » a été détectée entre le 27 septembre et le 13 octobre dans les observatoires la Seyne-sur-Mer, Nice et Ajaccio, pour la France et dans d’autres stations européennes. Bien sûr, la radioactivité ne s’arrête pas aux frontières, et les observations météo de cette période (368 stations de 28 pays EU) confirment la provenance du nord-est de l’Europe. Il n’est pour le moment pas possible de déterminer l’origine exacte de cette pollution, mais vraisemblablement de provenance entre la Volga et l’Oural. Ce que démentent les autorités russes.

En regard des relevés, la force de l’événement devrait selon les estimations être classée au niveau 5 de l’échelle des événements nucléaires et radiologiques, qui comptent 8 niveaux (0-7), sur le lieu de l’incident. La concentration s’est diluée dans l’atmosphère et diffusée par les vents, arrivant ainsi jusqu’à nous en faible quantité.

Tout cela pour dire que nous n’en avons pas fini avec l’énergie nucléaire, et que des mauvaises surprises sont encore à venir. Si c’était arrivé en France il aurait fallut déployer des mesures de protection des populations sur un rayon de plusieurs kilomètres autour de la zone sinistrée.

Espérons que ça n’arrivera jamais…  

En savoir plus : http://www.futura-sciences.com/planete/actualites/developpement-durable-pollution-radioactive-ruthenium-106-detectee-europe-34635/

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Avs

171111 l’Assurance vieillesse suisse AVS

171111 l’Assurance vieillesse suisse AVS

Il y a toujours plus de retraité en Suisse comme ailleurs. La population a refusé les modifications proposées en votation, car elles n’étaient pas réalistes.

Cependant, il est vrai que nous devons trouver une solution car il y aura toujours plus de vieux.

Pourtant, il est aussi vrai que les vieux d’aujourd’hui ont non seulement cotisé, mais aussi créé les bases de l’Assurance vieillesse (AVS). Il est un peu facile pour les jeunes de dire que les vieux coûtent trop cher, car c’est une remarque qui revient souvent, et pas facile à entendre. De plus, on se rend bien compte, que la vie ne va pas se rallonger éternellement, car en vieillissant d’autres problèmes apparaissent, et tant mieux.

Le Capitaine a un avis là-dessus :

On ne devrait pas donner l’AVS à un âge déterminé (65 ou 67 ans).

On devrait donner une rente à 100% à celui qui a cotisé 45 (46) annuités pour les hommes et pour les femmes. Il n’est pas normal que celui qui a travaillé toute sa vie pour un petit salaire, ne touche pas la même AVS que celui qui a eu un gros salaire, et qui à la limite, n’aurait pas besoin d’AVS.

Dans le cas d’une maman, qui a des enfants, les années de la naissance à la majorité des enfants qu’elle élève personnellement, mariée ou non, devraient faire partie des années de cotisation (annuités), même si elle reste à la maison. Cela impliquerait qu’elle paie une cotisation annuelle unique, offerte par les allocations familiales. A l’instar des cotisations actuelles payées pour ceux qui ne travaillent pas jusqu’à l’âge de la retraite.

J’irai même jusqu’à dire que les mêmes mamans qui travaillent en extérieur, en plus de sa famille, pourraient bénéficier d’un bonus de 0,1 annuité par enfant et par année, en reconnaissance du double travail qu’elles effectuent. Tant pour la Famille que pour la Patrie.

Les annuités devraient compter depuis le premier jour de travail, pour tout le monde, c'est-à-dire même pour les apprentis, qui aujourd’hui paient l’AVS dès le premier jour et offrent les anuités de leur apprentissage, sans même qu’ils ne s’en rendent compte.

Pour les professions dites supérieures, les cotisations se paieraient dès l’entrée dans la vie active, et pour 45 anuités. En effet, c’est déjà la collectivité qui paie les coûts de ce que représente la formation, et, il serait logique que ce financement soit rendu à la collectivité.

Il faut aussi augmenter la TVA pour financer cela. C’est un impôt juste qui taxe ceux qui dépensent, et ne taxe pas ceux qui ne peuvent pas dépenser (la TVA est un autre sujet également à réformer).

Voilà en bref les états de pensée du Capitaine, qu’en pensez-vous ?

Infos utiles : https://www.ahv-iv.ch/fr/

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Renard et poubelles

17.11.10 Les animaux sauvages en ville.

17.11.10 Les animaux sauvages en ville.

Un écureuil qui chaparde un milk-shake dans un parc public, un renard qui vole dans les poubelles ou une corneille qui dépose des graines sur les rails en attendant que le tram passe et les casse, ce n’est plus rare.

Même si les gens trouvent cela drôle, cela dénote d’une pollution urbaine due à l’activité urbaine. Les sacs poubelles en plastic, les poubelles urbaines publiques ainsi que les incivilités appellent des animaux à venir se nourrir près des habitations. Si en plus on compte les gens qui nourrissent les animaux sauvages tels que les renards, fouines et bien d’autres encore, le phénomène n’est pas prêt de s’arrêter.
Les animaux savent être opportunistes lorsque la nourriture manque ou que la facilité se présente à eux. L’attraction des villes n’est pas seulement pour les humains…

L’adaptation des animaux en milieu urbain se fait bien plus vite aujourd’hui que par le passé. Pourtant, c’est plutôt un phénomène d’adaptation au milieu que de modification génétique, sauf pour quelques insectes. En effet en ville de Londres par exemple, il y a des moustiques qui se sont adaptés et modifiée génétiquement par des cycles de reproduction accélérés, et qui vivent dans les couloirs et tunnels du métro. Il y a aussi le papillon blanc du bouleau qui a muté depuis le début de l’ère industrielle et qui est rapidement devenu gris noir, à l’instar de la pollution citadine.

Les animaux en forte progression dans les villes sont les rongeurs, rats et souris, les oiseaux tels que les goélands sur les décharges publiques, les pigeons, les renards, les fouines et furets, les punaises de lits, et sous certaine latitudes il y a même des pingouins et le ours blancs.

Au final, nous allons devoir vivre tous ensemble, dans le respect des mœurs des uns et des autres…  Il suffira de faire attention aux maladies qu'ils propagent...

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Biohut

171102 Des nurseries à poissons, pour repeupler la mer

171102 Des nurseries à poissons, pour repeupler la mer

Depuis plusieurs décennies nous agressons le milieu marin ce qui induit la disparition de nombreuses espèces.

La société Ecocean de Montpellier, s’est donné pour but le repeuplement des espèces en danger. Pour ce faire elle a développé une technique singulière qui consiste à capturer des post-larves, nées naturellement dans la mer, puis les libérer dans leur milieu après les avoir fait grandir dans des nurseries.

Les dites nurseries sont des cages constituées de grillage et de coquilles d’huîtres, et installées dans les zones où les poissons seront libérés. Ainsi les poissons libérés ne subissent pas de stress d’une nouvelle implantation, le milieu restant le même.

Ecocean couvre une quinzaine de ports en France et s’étend aux Etats-Unis, aux Pays Bas, au Danemark, en Jordanie, etc.

C’est pour lutter contre la surpêche que cette alternative a été créée. Cette technologie, est solution rapide pour repeupler le milieu, sans que les prédateurs s’attaquent aux alevins, car conserver le milieu marin ne suffit plus, mais bien de le soutenir et  de le redévelopper…

 

En savoir plus : http://www.ecocean.fr/

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Vanne

17.10.31 Protection contre les crues de la Marne

17.10.31 Protection contre les crues de la Marne

Afin de protéger les riverains de la vallée de la Marne, ainsi que la ville de Paris contre les risques de crue, une énorme vanne a récemment été posée à l’écluse de Saint-Maur.

Dans cette région, la Marne a formé de très grands méandres, qui pour les besoins de la navigation, ont été coupés par des dérivations, creusées dans les années 1820. Par ces raccourcis, au lieu de faire tout le chemin que parcours la rivière, les bateaux peuvent rallier l’endroit le plus resserré du méandre et éviter ainsi 11 km de chemin inutile. De plus, pour élever le niveau de la rivière afin que les bateaux aient assez de profondeur d’eau, il fallut ici comme ailleurs créer des seuils et des écluses pour les franchir. Généralement c’est au niveau de la dérivation que se trouve l’écluse.

A Saint-Maur, là où se trouve l’écluse, il y avait un problème supplémentaire occasionnel : les crues. Il était en effet très difficile de contenir la puissance et le niveau de l’eau par des portes éclusières, si bien qu’à cet endroit on construisit une porte clapet, réglable qui permet d’écrêter les amplitudes des crues. Récemment on y reconstruit un nouveau modèle plus performant que le précédent avec un clapet de 45 tonnes, capable de renvoyer directement les flux d’eau vers la Seine. En temps normal la vanne reste au fond de l’eau, en amont de l’écluse. En cas de crue et d’arrêt de la navigation, il devient possible de régler le flux d’eau qui passera à travers l’écluse, qui restera alors toutes portes ouvertes et se réglera par la hauteur du clapet remonté depuis le fond. C’est ainsi que les crues sont domptées dans cette région, pour le grand bien des riverains.

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Jericho

17.10.30 Jéricho

17.10.30 Jéricho

Qui n’a pas lu ou entendu le nom de Jéricho ?  Aujourd’hui environ 27'000 habitants.

Ce serait la plus vieille du monde, presque constamment habitée depuis sa fondation à nos jours. Bien que cette ancienneté soit contestée par sa concurrente, Damas en Syrie, Jéricho devrait avoir +/- moins 1000 ans de plus. Située en Cisjordanie Jéricho aurait été fondée environ 9 à 10'000 ans avant J.-C., a proximité du Jourdain, en plein désert.  La présence de sources abondantes et le climat de la région en faisait une oasis idéale.  A cette époque la ville fût cerclée d’une importante muraille et comptait une population estimée à 3'000 habitants. Son altitude exceptionnellement basse (-270 mètres) est due au niveau de la mer morte qui est à proximité. Grâce aux sources, les cultures étaient abondantes on y trouvait et trouve encore des citronniers, des orangers, des bananiers des melons, figues, et raisins et d’autres produits agricoles.

Le site fût occupé successivement par pas moins de 17 colonisations et invasions antiques, et certainement beaucoup plus jusqu’à aujourd’hui.  Des traces archéologiques en attestent. Les premières populations de Jéricho étaient déjà structurées économiquement et politiquement, ce qui leur permit de créer une ville organisée et bien défendue. Aujourd’hui une butte au centre ville est un haut lieu d’étude archéologique. Cette butte est une accumulation des restes des civilisations successives, 11'000 ans cela représente des déchets de civilisation tout de même …

En savoir plus : http://antikforever.com/Syrie-Palestine/Divers/jericho_massada.htm

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Riviere daldykan

17.10.29 Norilsk-Sibérie, la ville de tous les extrêmes

17.10.29 Norilsk-Sibérie, la ville de tous les extrêmes

C’est en 1920 qu’un géologue repéra des énormes gisements de cuivre, de nickel, d’or, de palladium et de platine au nord du cercle polaire arctique, en Sibérie. En 1930 Staline y implante le goulag « Norillag », plus de 500'000 prisonniers y seront envoyés dans les mines et usines. Ces mêmes prisonniers, au péril de leur vie, bâtirent cette ville fantôme de tous les records.

Avec ses 180'000 habitants, c’est la ville la plus au nord au monde, la ville la plus froide, la ville la plus polluée, la ville où on produit le plus de nickel au monde, la ville où il y a les plus grands écarts de température.

Cette ville, sauf autorisation ponctuelle, est interdite aux touristes, mais qui voudrait s’y rendre ? Aujourd’hui, municipalité, elle cherche par des offres alléchantes à attirer du personnel ouvrier, en offrant des conditions particulièrement intéressantes (salaires, vacances, voyages, etc.). Sauf que vivre là-bas tient de l’enfer, aussi le recrutement est difficile. La santé en prend un méchant coup, tant physique que moral. L’usine de nickel rejette chaque année plus de 2 millions de tonnes de gaz toxiques, dans l’air. La rivière Daldykan est polluée et est même venue rouge sang il y a quelques années.

Au travers de bouleversements industriels, climatiques et urbains, le sol construit sur le permafrost s’affaisse, créant des effondrements locaux.

Bien que des industries ferment, afin de tenter de rétablir une région  «plus propre», les préoccupations d’ordre environnementales sont loin d’être résolues. Les prédictions des experts disent que les effets négatifs sur la santé, mettront des années avant que la situation ne s’inverse.

Les écarts de température sont impressionnants : en hiver (+/- 280 jours par an) il faut compter avec moins 61°C et en été en général 13,6°C. Pourtant avec le réchauffement climatique, il est arrivé ces dernières années, que le record de 32°C ait été atteint.

Les usines crachent tellement de soufre, que la végétation de toundra a presque complètement disparu. Les habitants locaux parlent de neige noire ou rouge, selon les rejets dans l’air.

Si vous désirez vous y rendre, il faudra demander une autorisation. Par contre les hôtels ne sont pas chers…

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Orionides

17.10.25 Levez les yeux cette nuit encore : Les Orionides sont de retour !!!

17.10.25 Levez les yeux cette nuit encore : Les Orionides sont de retour !!!

Ce soir, comme depuis quelques jours et jusqu’au 7 novembre, une pluie d’étoiles filantes croise notre planète : Les Orionides   Entre dix et vingt-cinq étoiles filantes (météores) seront visibles du côté d’Orion, vers minuit. La constellation d’Orion se distingue par sa forme en nœud de papillon en direction du sud-ouest.  Les orionides sont des petites particules d’une taille de quelques millimètres à pas plus grosses que des poussières qui se sont séparées de la comète de Halley, et suivent son sillage. Périodiquement en automne elles croisent la terre, et nous gratifient d’un magnifique spectacle nocturne. Moins riches en étoile filante que celles du mois d’août (Eta aquarides), les Orionides sont plus visibles car l’atmosphère est plus nette et les nuits plus sombres.

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Paneaux solaires

17.10.24 En marche avec l'électricité renouvelable

17.10.24 En marche avec l'électricité renouvelable

En ce début de 21ème. siècle, il semble que tous les efforts technologique se dirigent vers le tout électrique. Bien que certains pays, espèrent continuer l'exploitation des centrales nucléaires avec ces nouveaux développements, d'autres s'affairent à rentabiliser les énergies solaires. Nous avons vu hier un moyen exeptionnel pour stocker l'électricité avec des volants en béton, nous verrons aujourd'hui que les coûts de production solaires sont fortement à la baisse. d'ici peu l'état n'aura plus besoin de subventionner les installations solaires, car les prix des centrales solaires baissent.

l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie ) atteste que dans les zones ensolleillées du continent, notre vie alimentée par le soleil va changer avant que le charbon, le pétrole et le nucléaire ne perdure. En effet les nouveaux panneaux solaires trois fois plus que les anciennes générations. Ce formidable bond en avant technologique ne servirait à rien s’il ne s’accompagnait d’un mouvement non moins formidable de baisse des prix. Celui des batteries de voitures électriques, par exemple, a été divisé par deux en cinq ans, et il devrait encore baisser avec l’avènement d’une production de masse. Pendant ce temps, les centrales nucléaires, plombées par les enjeux de sécurité, voient leur coût de construction exploser. Redoutable effet de ciseaux…

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Remorqueur ancien

 

 

 

 

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